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Au premier tour, le socialiste Jean-François Steiert avait distancé ses deux colistières, les sortantes Marie Garnier (Verts) et Anne-Claude Demierre (PS).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Les Fribourgeois retournent aux urnes ce dimanche pour le deuxième tour des élections au Conseil d'Etat: il reste trois sièges en jeu. Le camp bourgeois tentera d'en prendre un à la gauche, après avoir déjà obtenu quatre fauteuils le 6 novembre.

Officiellement, la droite et la gauche font bloc derrière leurs candidats. Mais d'un côté comme de l'autre, le succès dépendra de la mobilisation des électeurs, après une participation peu élevée au premier tour. Tout dépendra aussi de leur entrain à respecter le jeu des alliances décidé par les chefs des partis.

A droite, c'est l'UDC Stéphane Peiry qui tentera de conforter la majorité bourgeoise. Son parti rêve de revenir au gouvernement après 20 ans d'absence.

Il y a trois semaines, les électeurs UDC ont nettement contribué à l'élection de Jean-Pierre Siggen (PDC), Maurice Ropraz (PLR), Georges Godel (PDC) et Olivier Curty (PDC). Mais, Stéphane Peiry n'est pas soutenu par une partie des électeurs PLR et surtout PDC. Son nom a été biffé bon nombre de fois au premier tour.

Candidates vunérables

De son côté, la gauche plaide pour l'équilibre: elle espère que l'électorat ne voudra pas d'un gouvernement totalement masculin et à droite. Le hic, c'est que son favori du deuxième tour est un homme, le socialiste Jean-François Steiert. Le conseiller national s'est hissé en 6e position au premier tour, devant le candidat UDC.

Et il a nettement distancé ses colistières, les ministres sortantes Marie Garnier (Verts) et Anne-Claude Demierre (PS), arrivées seulement 8e et 9e. Celles-ci sont donc vulnérables face à l'unique candidat de la droite.

sda-ats

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