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Des centaines de milliers de Rohingyas ont fui les violences en Birmanie vers le Bangladesh (archives).

KEYSTONE/EPA/MONIRUL ALAM

(sda-ats)

L'ONU est prête à se rendre dans des dizaines de villages de l'Etat birman de Rakhine pour évaluer les besoins de la population, trois mois après un accord avec le gouvernement. Elle a souligné vendredi à Genève "une première étape" avant un accès à toute cette zone.

Au total, le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) doivent démarrer par 23 villages et trois groupements de villages. "Nous pouvons commencer. Mais nous attendons l'autorisation pour notre personnel de se rendre" à Rakhine, a dit devant la presse un porte-parole du HCR.

Jusqu'à présent, seul le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) avait accès à l'ensemble de cet Etat d'où ont fui quelque 700'000 Rohingyas vers le Bangladesh en moins d'un an en raison des violences. Le protocole d'accord conclu entre les deux agences onusiennes et le gouvernement prévoit aussi une possibilité pour les Nations Unies d'apporter une assistance dans cette zone.

Un arrangement ciblé par certains, notamment la rapporteuse spéciale de l'ONU sur la Birmanie, parce qu'il ne reconnaît pas explicitement la citoyenneté des Rohingyas. Le déploiement des premiers collaborateurs de l'ONU a été discuté depuis juillet, explique le HCR.

Il doit permettre d'identifier et d'appliquer des dispositifs pour avoir rapidement un impact auprès de la population. Les deux agences onusiennes souhaitent aussi pouvoir établir des mesures de confiance pour relancer les interactions entre communautés en Birmanie. Mais "il faut encore des avancées substantielles" rapidement, selon le HCR. Sur l'accès, comme sur la liberté de mouvement de tous les Birmans et une citoyenneté pour les Rohingyas.

Récemment, la Mission d'établissement des faits sur la Birmanie avait recommandé des poursuites contre six hautes responsables de l'armée, dont un était venu en Suisse en voyage officiel en 2017, pour génocide. Le Conseil des droits de l'homme va se pencher ces prochaines semaines sur cette question.

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ATS