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Le Royaume-Uni veut développer son réseau de trains à grande vitesse ces prochaines années, ici l'Eurostar (archives).

KEYSTONE/EPA PA/GARETH FULLER

(sda-ats)

Le Royaume-Uni a ouvert l'appel d'offres d'un contrat de 2,75 milliards de livres (3,4 milliards de francs) portant sur la construction d'une flotte de trains qui emprunteront une ligne à grande vitesse entre Londres et le nord de l'Angleterre.

Le gouvernement entend commander jusqu'à 60 trains, capables de transporter chacun plus de 1000 passagers et de circuler à une vitesse d'environ 225 miles (362 kilomètres) par heure, a déclaré vendredi le ministre des Transport Chris Grayling, ajoutant que l'attribution du contrat était prévue en 2019.

"Nous avons eu des discussions avec des fournisseurs britanniques afin de nous assurer qu'ils sont dans la meilleure position possible pour remporter des contrats", dit-il, cité dans un communiqué.

Depuis Londres

Le projet "High Speed 2", représentant un investissement de 56 milliards de livres, reliera Londres à des villes dans le centre et le nord du pays, avec un premier tronçon dont l'ouverture est prévue en 2026 et un second en 2033.

La première phase du projet, qui a divisé l'opinion publique en raison de ses coûts élevés et de son impact sur le paysage et les communautés locales, devrait bientôt recevoir un feu vert définitif, a précisé le département des Transports.

Le qualifiant de plus important projet d'infrastructures européen, le département souligne que la construction du réseau commencera ce printemps avec à la clef 25'000 créations d'emplois.

Les contrats disponibles dans le cadre du projet HS2 portent sur la conception, la construction et la maintenance des flottes de rames.

Des polémiques

En la matière, des contrats attribués par le passé avaient fait polémique; un marché remporté par l'allemand Siemens en 2011 avait entraîné la perte de centaines d'emplois en Grande-Bretagne. Depuis, des usines de fabrication de trains dans le pays ont reçu un coup de pouce.

En 2013, Londres avait attribué au japonais Hitachi , pour 1,2 milliard de livres, une commande de trains qui doivent être fabriqués dans une usine du comté de Durham, dans le nord-est de l'Angleterre.

L'année suivante, l'Etat avait signé un contrat d'un milliard de livres avec le canadien Bombardier, ce qui avait permis de sécuriser des emplois à Derby, dans le nord de l'Angleterre. En août 2016, Bombardier a décroché un nouveau contrat d'un milliard de livres.

ATS