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L'Italie et l'Espagne n'ont pu se départager (1-1) dans le match au sommet du groupe G des éliminatoires de la Coupe du monde, qui a vu les Espagnols dominer largement sans pouvoir passer l'épaule.

L'Italie dans l'ensemble peut s'estimer heureuse de ce résultat qui laisse la course à la qualification directe très ouverte.

Pour l'Espagne, la belle histoire se poursuit: la Roja reste invaincue dans un match de qualification pour la Coupe du monde depuis... 23 ans. Mais au Juventus Stadium de Turin, elle pouvait espérer mieux, au vu de son ultra-domination en 1re mi-temps. Elle a laissé passer une belle occasion d'effacer l'élimination en 8es de finale (2-0) du dernier Euro, par l'Italie.

Vitolo a ouvert le score pour l'Espagne à la 55e à la suite d'une énorme erreur de Buffon. Le vénérable gardien italien, qui fêtait sa 164e sélection, est sorti aux 20 m pour intercepter le ballon à la suite d'une passe espagnole en profondeur mais il est "passé au travers". Son pied a manqué le cuir, et le joueur du FC Séville en a profité pour ouvrir le score et inscrire son deuxième but en sélection. Traditionnel roc dans la tempête et assurance tout-risque de la Squadra, Buffon a commis là une des plus grosses erreurs de sa carrière.

Vitolo a été tout près d'asséner le k.-o. douze minutes plus tard. Arrivé seul devant Buffon, il a cette fois trop croisé son tir. Les Italiens étaient piqués au vif. Le nouveau sélectionneur Giampiero Ventura a poussé enfin ses joueurs vers l'attaque et, sur une action d'Eder à la 81e, Ramos commettait l'irréparable avec une faute un peu naïve dans les 16 mètres. De Rossi transformait le penalty imparablement pour l'égalisation (1-1). En toute fin de match, l'Italie, par Immobile notamment, manquait s'assez peu d'arracher la victoire.

La première mi-temps avait tourné au monologue en faveur de l'Espagne: 73 % de possession du ballon, 9 corners à 0, 6 tirs à 0, et même aucun hors jeu contre l'Italie... Malgré cette domination outrageuse, la Roja n'avait cependant pas fait vraiment trembler les Italiens.

David De Gea, le gardien espagnol successeur d'Iker Casillas, n'avait pas eu une seule intervention à faire face à des Italiens attentistes. Mais la domination ibérique était restée stérile, malgré quelques beaux mouvements de Diego Costa ou David Silva, les plus actifs. Finalement, au vu de la réaction italienne en seconde période, le résultat final correspond à une certaine équité.

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ATS