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De gauche à droite, Marianne Ebel, de "Marche mondiale des femmes", Alix Heiniger, de "Viol secours" Chloé Bregnard, de "Service d'aide juridique aux exilés", Pauline Milani, "de "Appel d'elles" et Annabel Glauser, du "Collectif R" entourent Weini une femme érythréenne.

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Les femmes migrantes arrivées en Suisse ne doivent pas être renvoyées. Plus de 140 femmes vivant en Suisse ont lancé mardi un appel à la fin de ce "non-respect des droits des plus fragiles".

Les autorités suisses doivent reconnaître les violences commises envers les femmes durant leur parcours migratoire comme raison d'entrée en matière immédiate sur leur demande d'asile. Cette revendication figure en tête du texte d'"Appel d'elles" présenté à Lausanne.

De plus, la Suisse doit prendre en charge "systématiquement" les femmes et les enfants victimes de séquelles physiques et psychologiques. Il faut enfin "arrêter immédiatement" les renvois de femmes et d'enfants vers l'Italie ou "tout autre pays qui n'est pas en mesure d'assurer leur protection."

Plus de 140 femmes avaient signé cet appel mardi. Parmi elles des politiciennes, dont les conseillères nationales Lisa Mazzone (Verts/GE), Bea Heim (PS/SO) et des directrices de théâtres et d'institutions culturelles, comme la directrice du théâtre populaire romand Anne Bisang. Académiciennes, syndicalistes et artistes sont aussi représentées.

ATS