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Félicien Du Bois et Romain Loeffel ont rejoint l'équipe de Suisse pour cette deuxième semaine de préparation. Deux titulaires qui espèrent bien voir Moscou.

A Prague l'an dernier lors des Mondiaux, Du Bois avait disputé deux matches avant de se blesser. Conséquence de cette blessure, Romain Loeffel avait été appelé en renfort par Glen Hanlon en fin de Championnat du monde. Cette année, les deux Neuchâtelois voudront être de la partie durant toute la compétition.

Mais avant de penser à Moscou, il faut convaincre les coaches. "J'ai pris sept-huit jours de vacances, explique Romain Loeffel. Après j'ai repris le physique et l'entraînement sur la glace à Genève donc je me sens prêt. Je dois dire que je vais prendre un match après l'autre parce que ce serait hautain de dire que j'ai ma place assurée. Il y a des joueurs qui vont venir de l'étranger et rien n'est acquis. Cette année et les suivantes, je pense qu'il faudra toujours travailler pour obtenir son ticket avec l'équipe nationale."

Avec l'expérience de ses 32 ans, Félicien Du Bois espère bien aller au Championnat du monde pour la sixième fois de sa carrière. Surtout que l'homme connaît bien le trio d'entraîneurs, ayant joué avec le sélectionneur et l'un de ses assistants (Reto von Arx), ainsi que sous la houlette de Felix Hollenstein à Kloten. Flanqué de Patrick Geering, l'ancien défenseur d'Ambri-Piotta a dû s'habituer à un nouveau partenaire. Mais cela ne l'émeut guère: "A Davos je suis habitué à avoir pas mal de changements donc de ce point de vue-là, ça va. Mais je crois que si tu veux jouer en équipe nationale, tu dois avoir cette capacité d'adaptation parce que ce sont de courtes périodes où tu vas forcément te retrouver avec des partenaires différents. Je ne me pose pas trop de questions. Concernant les coaches, c'était plus surprenant à Arosa en décembre. Là je suis habitué. Et quand tu vieillis, tu as de plus en plsu de chances de voir arriver quelqu'un que tu as fréquenté durant ta carrière de joueur."

Accro à la vitesse, l'équipe de Suisse a inscrit deux buts grâce à cette composante essentielle du hockey moderne. Romain Loeffel embrasse sans problème les envies du sélectionneur. "C'est le nouveau discours, aller le plus vite possible, conclut le défenseur de Genève-Servette. Si on y croit tous, je crois qu'on ne peut aller que de l'avant. Martschini prouve qu'avec le hockey actuel, la taille ne veut rien dire. Dans un championnat de Suisse assez physique, il sait marquer des buts."

sda-ats

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