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L'arrivée de Donald Trump laisse le champ libre à l'administration de Benjamin Netanyahu (archives)

KEYSTONE/EPA/JIM HOLLANDER

(sda-ats)

Israël a approuvé dimanche les permis de construire de plus de 560 logements dans trois implantations juives de Jérusalem-Est. Par ailleurs, Donald Trump a invité Benjamin Netanyahu à Washington en février.

Le bureau du Premier ministre israélien a fait part de cette invitation à l'issue du premier entretien téléphonique entre les deux hommes depuis l'investiture du nouveau président américain.

"Une date finale sera fixée dans les jours qui précèderont" la visite, a précisé le bureau de M. Netanyahu en ajoutant que les deux dirigeants ont évoqué au cours de leur entretien "l'accord sur le nucléaire avec l'Iran, le processus de paix avec les Palestiniens et d'autres sujets".

Benjamin Netanyahu s'attend à ce que ce dernier soit beaucoup plus conciliant que son prédécesseur Barack Obama à l'égard de la politique de colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

"De nombreux dossiers nous attendent, la question israélo-palestinienne, la situation en Syrie, la menace iranienne", a commenté le chef du gouvernement israélien avant le conseil des ministres.

La municipalité de Jérusalem a approuvé dans le même temps la construction de plus de 560 unités de logements dans les implantations urbaines de Pisgat Zeev, Ramat Shlomo et Ramot. Ces quartiers ont été annexés à Jérusalem, une annexion non reconnue par la communauté internationale.

Condamnation palestinienne

L'examen du projet, qui figurait à l'ordre du jour de la mairie le mois dernier, avait été repoussé à la demande de Netanyahu, soucieux de ne pas s'attirer de nouvelles critiques de Washington.

"On m'a dit d'attendre que Trump prenne ses fonctions parce qu'il n'a aucun problème avec les constructions à Jérusalem", a confirmé Meir Turgeman, président de la commission de planification et de construction de la municipalité, sur les ondes de la radio publique.

Les Palestiniens "condamnent fermement" la décision israélienne, a déclaré Nabil Abou Rdainah, porte-parole du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Déplacement d'ambassade

Dans les dernières semaines de son mandat, Barack Obama a provoqué la colère du gouvernement israélien en n'opposant pas son veto à une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies réclamant l'arrêt de la colonisation israélienne des territoires palestiniens.

Désignée par Donald Trump pour devenir la nouvelle représentante permanente des Etats-Unis auprès de l'Onu, Nikki Haley a dénoncé, comme l'homme d'affaires, l'attitude des Nations unies vis-à-vis d'Israël lors de son audience de confirmation la semaine dernière.

Donald Trump a également promis de transférer l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, une initiative qui nuirait à la paix selon Mahmoud Abbas.

La Maison Blanche a cependant semblé écarter dimanche l'hypothèse d'une annonce imminente sur le transfert, très controversé, de l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem. "Nous en sommes au tout début du processus consistant ne serait-ce qu'à aborder ce sujet", a déclaré Sean Spicer, porte-parole de l'exécutif américain.

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ATS