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"C'est un navire sans capitaine !" Fabio Celestini est en mal de leader. L'entraîneur y voit l'une des raisons de la descente aux enfers du Lausanne Sport.

"Il faut que quelqu'un prenne ses responsabilités, poursuit en ce jour de Clasico celui qui fut capitaine de Marseille. Mon équipe ne s'appuie sur personne. Malheureusement, le leadership ne s'apprend pas à l'école !"

Fabio Celestini ne trouvait aucune explication à la médiocrité de son équipe en fin de match. "Notre première heure fut, à mes yeux, très bonne. On ne voyait pas vraiment à l'oeuvre une équipe à la recherche d'une victoire depuis onze matches. Mais par la suite à onze contre dix, nous avons accusé un trop grand déchet technique. Maintenant, nous en sommes à douze matches sans victoire... Cela devient compliqué !"

A Sion, le discours était tenu, bien sûr, sur un autre mode. "Même si nous pouvons mieux jouer, nous sommes, je l'espère, au début d'une belle série avec nos trois victoires de rang, se félicite Peter Zeidler. Nous restons sur une dynamique positive avant une semaine importante avec le quart de finale de Coupe de Suisse jeudi contre Kriens et la venue de Saint-Gall dimanche."

L'entraîneur sédunois reconnaît que la première mi-temps de son équipe fut bien laborieuse. "Nous avons rencontré en première période des problèmes peut-être comme jamais cette saison, poursuit-il. Nous n'avions aucun contrôle sur le jeu. Heureusement, Ben Khalifa n'a pas cadré sa reprise et nous avons pu marquer un but qui m'a beaucoup plus avec la récupération d'Akolo dans la surface."

ATS