Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les investisseurs sont restés prudents à la Bourse suisse après l'investiture de Donald Trump (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

La Bourse suisse a démarré la semaine dans le rouge. Lundi à la clôture, l'indice vedette SMI lâchait 0,56% à 8229,01 points.

Le SLI a cédé 0,41% à 1313,15 points et l'indice élargi SPI 0,48% à 9002,04 points. Sur les trente valeurs vedettes, 19 ont reculé et dix avancé. Lonza a fini inchangé.

Les investisseurs sont restés prudents après l'investiture de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis. Pour la majorité des observateurs, le nouveau locataire de la Maison Blanche n'a pas édulcoré sa position par rapport à ses promesses de campagne, notamment sur le protectionnisme économique.

Le SMI est brièvement passé sous les 8200 points sur la fin de l'après-midi, avant de se reprendre et de terminer au-dessus de cette barre.

Trump inquiète

A New York, Wall Street hésitait en début de séance, prudente face aux premiers pas du nouveau président américain Donald Trump. Les "inquiétudes sur ses intentions concernant le commerce international" pèsent sur le climat des marchés, ont relevé les courtiers de Charles Schwab dans une note.

Les bancaires font partie des plus gros perdants du jour. Credit Suisse a cédé 2,6%, UBS 1,3% et Julius Baer, lanterne rouge, 2,8%. Credit Suisse fait face à une plainte aux Etats-Unis, dans l'Etat de Floride, intentée par le trust Wertheim Jewish Education, pour un montant de 3 milliards de dollars.

Aux assurances, Zurich, Swiss Re, Swiss Life et Bâloise ont mieux résisté avec des replis entre 0,3% et 0,6%. Swiss Re a obtenu une autorisation d'exploitation en Inde afin de commercialiser ses produits de réassurance dans le pays.

Novartis en retrait

Dans le camp des poids lourds défensifs, Novartis (-1,2%) a nettement fléchi. Selon la presse dominicale, le patron Joseph Jimenez veut quitter son poste dans deux ans après avoir assaini la division Alcon. Les deux autres grandes capitalisations Roche (-0,6%) et Nestlé (-0,3%) ont aussi pesé sur l'indice. Barclays a abaissé l'objectif de cours du géant de Vevey.

Après des résultats annuels inférieurs aux attentes et malgré un relèvement de dividende, SGS a perdu 2,1%. Pour l'exercice en cours, le groupe genevois prédit une "croissance solide" des recettes organiques.

Dans le camp des gagnants, Actelion (+3,4%) n'a pas souffert de l'annonce de l'échec d'une étude en vue d'une extension d'indication. Le laboratoire a reconnu ne pas avoir atteint le critère primaire d'évaluation dans une étude de phase III sur le macitentan (Opsumit) contre l'hypertension artérielle pulmonaire (PAH) liée au syndrome d'Eisenmenger. Un échec que les analystes ont relativisé.

Les autres gagnants notables sont Dufry (+0,8%) ainsi que Sika et LafargeHolcim (chacun +0,5%).

ATS