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De Chine, où elle participe au sommet du G20, la Première ministre Theresa May a indiqué que cette déclaration officielle du ministre du Brexit devant le Parlement portera aussi sur la manière dont Londres entend procéder dans la définition des futures relations souhaitées avec l'Union européenne.

KEYSTONE/AP AFP POOL/NICOLAS ASFOURI

(sda-ats)

Le ministre britannique du Brexit, David Davis, s'adressera lundi au Parlement. Il doit lui exposer avec davantage de détails les projets du gouvernement en vue d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Depuis le référendum du 23 juin et l'accession de Theresa May à la tête du gouvernement, Londres n'a pas précisé ses plans de mise en oeuvre du Brexit. La Première ministre a souligné qu'elle n'invoquerait pas cette année l'article 50 du traité européen de Lisbonne qui donnera le coup d'envoi officiel des négociations sur les modalités du divorce.

Dans un communiqué diffusé avant son intervention devant le Parlement, David Davis évoque un "moment historique et positif pour notre nation". "Avec le Brexit, ajoute-t-il, il ne s'agit pas de faire contre mauvaise fortune bon coeur mais de saisir les immenses et excitantes occasions qui découleront de la nouvelle place de la Grande-Bretagne dans le monde."

"Il y aura de nouvelles libertés, de nouvelles opportunités, de nouveaux horizons pour notre grand pays", poursuit-il.

Nouveau modèle

De Chine, où elle participe au sommet du G20, Theresa May a indiqué dimanche que cette déclaration officielle devant le Parlement ferait le point sur le travail accompli par son gouvernement au cours de l'été. L'intervention de son ministre, a-t-elle ajouté, portera aussi sur la manière dont Londres entend procéder dans la définition des futures relations souhaitées avec l'Union européenne.

La semaine dernière, May a réuni les membres de son équipe gouvernementale pour la première fois depuis qu'elle les avait chargés de mettre à profit leurs congés d'été pour travailler sur des options dans l'optique du divorce.

A la suite de cette réunion, le gouvernement a dit son souhait de travailler à un nouveau mode de relation plutôt que d'adapter les modèles existants entre l'UE et la Norvège ou la Suisse par exemple.

sda-ats

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