Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le PDC tient à son "C" et à l'identité chrétienne du parti (archives).

KEYSTONE/URS FLUEELER

(sda-ats)

Le PDC tient à son identité chrétienne et entend porter le débat sur les valeurs sociétales en Suisse. Sur les dossiers importants comme les rapports avec l'UE, le climat ou la santé, le parti veut peser en 2017 pour trouver la "voie royale".

"Le 'C' du parti démocrate-chrétien est plus qu'un simple mot, il fait partie de notre identité." Pas question donc de changer de nom ou de renier les traditions, a dit le président du PDC Gerhard Pfister vendredi devant les médias à Berne à l'occasion du traditionnel rendez-vous de la Fête des Rois.

La base du parti s'est exprimée clairement dans un sondage à ce sujet. Le débat sur les valeurs et les traditions de la Suisse ne doit pas être évacué, a poursuivi le président du parti.

Des réflexions sont toujours en cours par exemple sur les rapports entre fondamentalisme religieux et Etat de droit. "S'il y a besoin de préciser l'article sur la religion dans la Constitution, nous ferons des propositions en ce sens d'ici le printemps". M. Pfister a affirmé à plusieurs reprises que certaines caractéristiques de l'islam impliquent une relation problématique avec l'Etat de droit.

Candidature "regrettable"

Mais le président du parti s'est aussi attaché à minimiser les différences entre les courants conservateur et plus progressiste du PDC, ou entre les villes et les campagnes. A ce sujet, Gerhard Pfister a été interrogé sur les élections au Conseil d'Etat en Valais.

Il a qualifié de "regrettable" la candidature du PDC Nicolas Voide au côté d'Oskar Freysinger pour contrer Christophe Darbellay. "Cela ne sert les intérêts de personne, sauf du conseiller d'Etat (M. Freysinger) qui l'a initiée", a-t-il dit.

Pour le reste, le parti a livré ses recettes pour la Suisse en 2017. Dans la question européenne, il a à nouveau justifié son abstention lors du vote final au Parlement sur la mise en oeuvre de l'initiative "contre l'immigration de masse". "Nous n'étions pas satisfaits de la solution proposée, mais nous ne voulions pas mettre en danger Horizon 2020", le programme européen de recherche, selon M. Pfister.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS