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En 2015, on dénombre 554 nouveaux cas diagnostiqués de VIH en Suisse, soit 35 de plus que l'année précédente (photo symbolique).

Keystone/EPA/KEVIN SUTHERLAND

(sda-ats)

Les infections sexuellement transmissibles (IST) prolifèrent en Suisse depuis quinze ans. L'année dernière, 1070 cas de syphilis, 1970 de gonorrhée et 10'300 de chlamydia ont été signalés à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Si pour la syphilis, le nombre de cas déclarés correspond aux valeurs des cinq dernières années, on note une hausse continue pour les deux autres infections, d'après des chiffres publiés en ligne par l'office et en partie repris dans le dernier numéro de la Revue médicale suisse, paru mercredi. La chlamydiose, en particulier, progresse de 500 à 1100 cas déclarés par année.

Les femmes sont plus promptes à contracter cette infection génitale et à s'annoncer auprès de professionnels de la santé. En 2015, elles étaient 6846 à le faire, contre 3370 hommes. Pour ce qui est de la gonorrhée, plus communément appelée "chaude-pisse", les hommes étaient 1571 à s'annoncer, contre 391 femmes. Pour la syphilis, ils étaient 886, contre 183.

Par ailleurs, en 2015, les laboratoires ont déclaré 554 nouveaux cas diagnostiqués de VIH, une valeur pas très éloignée des 578 constatés en 2000, année où la dernière recrudescence du virus a débuté en Suisse, indique la Revue médicale suisse. En 2014, 519 nouveaux cas de VIH avaient été diagnostiqués, soit 10% de moins que l'année précédente.

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ATS