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Le Real Madrid a évité l'accident industriel en se qualifiant dans la douleur, à Naples, pour les quarts de finale de la Ligue des champions.

Menés au score, proches de la rupture, les tenants du titre se sont finalement imposés 3-1 en Italie, trois semaines après leur succès sur le même score à l'aller.

Les Napolitains n'ont, au final, pas grand-chose à se reprocher, ayant pratiquement fait tout juste mardi pour réaliser l'exploit. Avant la rencontre tout d'abord, en convoquant le glorieux passé du club avec l'attribution du titre de "citoyen d'honneur" de la ville à Diego Maradona et en dévoilant une imposante fresque murale du "Pibe de Oro" sur un immeuble de San Giovanni Teduccio, dans le cadre du 30e anniversaire du premier Scudetto.

Puis pendant la rencontre, en mettant les Madrilènes dans leurs petits souliers, en les bousculant, en les dominant, le tout dans un San Paolo en ébullition. Encore plus après le 1-0 de la 24e signé Dries Mertens, déjà auteur d'un doublé ce week-end contre la Roma (2-1) et parfaitement lancé par Insigne et Hamsik.

Le Real, dont le projet de jeu semble se contenter d'attendre une inspiration d'une de ses nombreuses individualités de premier ordre, a souffert dès le début de la rencontre et a continué à souffrir. Mertens a tiré sur le poteau à la 37e, Hamsik a contraint Navas à une parade à la 41e: le Napoli a fait le spectacle. Mais il en a oublié, dans cette douce euphorie, un fondamental du haut niveau, à savoir l'importance des balles arrêtées.

Corner de Kroos, tête de Sergio Ramos, 1-1 à la 51e. Corner de Kroos, cette fois-ci de la droite, tête de Sergio Ramos, 2-1 à la 57e. Deux coups de poignard dans les coeurs napolitains de plus en plus habités par la foi. Deux coups de poignard dans les coeurs napolitains de plus en plus habités par la foi et achevés à la 91e (Morata).

ATS