Toute l'actu en bref

La justice française a argué que les plaignants avaient intenté une action contre Volkswagen France et non contre le siège de l'entreprise allemande où sont construits les véhicules truqués (archives).

KEYSTONE/EPA DPA/JULIAN STRATENSCHULTE

(sda-ats)

La justice française a de nouveau rejeté la plainte de propriétaires de Volkswagen. Les plaignants réclamaient à la filiale française du constructeur allemand le remplacement de leur voiture, à la suite du scandale des moteurs diesel truqués.

Quatre clients de Volkswagen (VW) avaient déjà été déboutés à la fin avril. Le tribunal avait jugé l'action des plaignants irrecevable, au motif qu'ils avaient assigné la filiale française du groupe, simple importateur-distributeur dont le siège est à Villers-Cotterêt près de Soissons, au lieu de la société allemande VW, qui, elle, construit les modèles. Ces quatre clients avaient également été condamnés à payer solidairement 1800 euros (1986 francs au cours actuel) de frais de justice.

Deux cas en suspens

Vendredi, quatre autres plaignants ont été déboutés pour la même raison. "Ces décisions confirment que les contentieux ne sont pas appropriés à cette problématique et que l'action active de VW consistant en la mise à jour des logiciels constitue une solution appropriée", a déclaré le constructeur automobile dans un communiqué.

Deux autres requêtes dans cette affaire n'ont pas encore été traitées. L'avocat des 10 plaignants, Emmanuel Ludot, a indiqué qu'il avait désormais assigné la firme allemande en bonne et due forme. "Une première audience en référé est prévue à Reims le 25 juin", a-t-il précisé.

sda-ats

 Toute l'actu en bref