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Les loups visés par une autorisation de tirs ne seront pas traqués par des chasseurs professionnels en Valais. Le Grand Conseil a rejeté un postulant demandant la constitution d'une équipe d'abattage.

KEYSTONE/MARCO SCHMIDT

(sda-ats)

Le Valais n'aura pas de chasseurs professionnels de loups. Leur abattage suite à une autorisation de tir restera la tâche des gardes-chasse.

Le Grand Conseil a suivi le gouvernement et rejeté jeudi, par 69 voix contre 49, le postulat de deux parlementaires PDC haut-valaisans. Ils demandaient de former des chasseurs pour abattre les loups visés par une autorisation de tir et de créer une "équipe d'abattage".

Le chef du département de l'environnement Jacques Melly a estimé qu'une partie de la demande est déjà réalisée. Lorsqu'une autorisation de tir est délivrée, le canton fait déjà appel à des chasseurs, dans la mesure du possible, pour épauler les gardes-chasse.

Les postulants constatent que parfois les autorisations de tir ne sont pas suivies de l'abattage de l'animal. Cette situation n'est à leurs yeux pas acceptable, d'autant que la population de loups augmente rapidement, arguent-ils.

Le conseiller d'Etat a rappelé que le loup était soumis à une réglementation précise. Il n'est pas possible d'équiper chaque éleveur d'un fusil qu'il pourrait utiliser en cas d'attaque de loup contre son troupeau.

sda-ats

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