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"Si je suis revenu, c'est pour jouer un tel match !" Roger Federer en salive déjà. Son 16e de finale contre Tomas Berdych vendredi à Melbourne s'annonce pour lui comme le premier match de la vérité.

"Il me faut élever le niveau de mon jeu face à Toma Berdych", avoue Roger Federer. Le Bâlois n'est pas dupe. Il sait parfaitement que la copie rendue face à Noah Rubin fut imparfaite. "J'aurais dû proposer davantage sur les jeux de relance, glisse-t-il. Seulement, Rubin m'a surpris par la qualité de son service, notamment en seconde balle. J'ai dû me battre. J'ai ramé. Mais a final, je m'impose en trois sets. C'est mieux de le faire ainsi que de rester cinq heures sur le court."

Le Balois affirme qu'il "aurait signé les yeux fermés pour se retrouver dans une telle forme physique avant un troisième tour de l'Open d'Australie." Il l'opposera à un homme auquel il avait donné la leçon l'an dernier en quart de finale à Melbourne. "Oui c'est vrai, ce match avait été un très beau match de ma part, se souvient-il. Mais nous sommes dans une nouvelle année, Tomas Berdych est avec un nouveau coach (ndrl: Goran Ivanisevic) et les conditions de jeu sont très rapides. Ici, il vaut mieux jouer une volée que tirer un passing."

Face au jeu plat du Tchèque, Roger Federer cherchera a attaquer sans relâche. "Je suis très satisfait de la manière avec laquelle je sers. Vendredi, l'idéal serait de trouver très vite mes sensations. Ce ne fut pas le cas lors de mes deux premiers matches. Tu frappes une demi-volée et elle est bonne, tu peux jouer vers l'avant facilement. C'est ce genre de déclic que je recherche."

Roger Federer, enfin, mesure pleinement le danger que représente Tomas Berdych. "J'ai déjà perdu contre lui dans des grands tournois, dit-il. S'il joue bien, il te bat sans que tu puisses dire un mot."

ATS