
Tibet, Lhassa. Yangdol et son père se préparent au départ. Lui seul retournera au pays.

Durant la première partie du voyage, Yangdol et son père profite d'un camion qui suit leur route.

A travers la toundra, avec la crainte constante d'être repérés par une patrouille chinoise.

Du beurre de yak comme protection contre la morsure des vents.

Derrière une colline, pour se protéger du vent.

Au neuvième jour, Yangdol et son père traversent un glacier avec en arrière-plan, le Cho Oyu et ses 8201 m d'altitude.

Une lumière éblouissante, et l'angoisse que font peser les caprices de la météo et les patrouilles chinoises.

Le col Nangpa La est proche, et avec lui, la porte du Népal.

Le père de Yangdol a réglé son compte au pullover de la petite pour protéger pieds et tête, mis à rude épreuve par le froid.

Au dixième jour, sur le glacier Kytrak.

Exténués...

Le col du Nangpa La (5716 m) et la frontière népalaise sont atteints. Il faut honorer les dieux.

La descente sur le versant népalais en direction du Solo-Khumbu.

Yangdol tombera et se foulera la cheville.

Après deux jours sans eau, père et fille se désaltèrent en forant les glaces d'un lac gelé.

Ils ont marché jusqu'à la tombée de la nuit.

Le père de Yangdol s'est défait de son propre pullover pour la protéger.

Dans un petit monastère, ils ont droit à un peu de repos et un brin de toilette.

Arrivés dans la petite ville de Namche Bazar, Yangdol dort dans un vrai lit.

Au centre qui accueille les Tibétains à Katmandou, où père et fille reçoivent un visa de réfugiés pour l'Inde.

Le bus pour Dehli est bondé, l'humidité, la chaleur, les insectes, la pollution...

Après 21 jours de marche et 13 heures de bus, Yangdol et son père ont rejoint Dharamsala et verront bientôt le Dalaï-lama.

Le Dalaï-lama accueille les réfugiés. Parmi eux, Yangdol.

Yangdol à Dharamsala, en Inde.