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Fenêtre n°11: canton du Jura

Barbara Bamberger

Il est tombé dans la marmite du cirque quand il était petit, Johnny Gasser. Et aujourd’hui, il fait partie des grands de ce monde.

Ce contenu a été publié le 11 décembre 2020 - 00:00

Les parents de ce grand gaillard ne sont autres que les fondateurs du cirque StarlightLien externe, qui a vu le jour à Porrentruy en 1987. Alors forcément, ses premières expériences sous le chapiteau remontent à sa plus tendre enfance.

Pour autant, l’évidence d’en faire son métier ne viendra que lors de sa rencontre avec le Russe Yuri Kreer, à 17 ans. Fort de cette conviction, Johnny Gasser intègre la prestigieuse Ecole de cirque de Montréal. Il s’essaie là-bas à toutes sortes de disciplines, mais finit par revenir à son premier amour, l’équilibrisme.

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Preuve qu’il a eu raison de suivre son instinct: son numéro de barre russe avec le trio «The Dandy’s», formé avec son acolyte de toujours Yuri et l’acrobate Kirill, s’est vu décerner en janvier 2020 un clown d’argent au Festival international du cirque de Monte-Carlo.

Johnny Gasser vit désormais aux Etats-Unis, mais revient régulièrement en Suisse. Le Jurassien fait partie d’une nouvelle génération du cirque, et il est bien conscient qu’il devra le faire évoluer s’il veut continuer à en vivre: «Le cirque doit se réinventer, dans le monde entier. Qu’on soit ukrainien, marocain, américain ou suisse, nous apportons la preuve par le spectacle que nous pouvons travailler tous ensemble. La plus grosse concurrence aujourd’hui, c’est Internet, car le public peut regarder les numéros et les performances sur YouTube», disait-il dernièrement au quotidien régional 24 Heures.

Voici le numéro de barre russe pour lequel Johnny Gasser a remporté un clown d’argent:

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