
Quand le maître admire le disciple
Jacques Cornu s'est retiré du circuit professionnel en 1990. Deux ans plus tard, il créait son école de conduite.
Le Neuchâtelois suit de près la carrière de Thomas Lüthi avec un plaisir certain. Comme lui, le Bernois est parti de rien.
Sur les circuits, il était appelé le «grand Jacques». C’était un perfectionniste. Sa Honda d’usine n’avait plus de secret pour lui.
Après 17 ans de compétition, Jacques Cornu s’est toutefois résigné à poser le guidon. Riche de trois succès en Grand Prix. Et de deux troisièmes places au classement final en 250 cm3 (1988 et 1989).
Thomas Lüthi effectue, lui, ses premiers tours de piste chez les pros. Avec la ferme intention de faire aussi bien que son célèbre prédécesseur.
Jacques Cornu y croit. «Il est doué et l’a déjà démontré. Sa carrière est lancée. La preuve est que les sponsors et les médias s’intéressent à lui.»
Et de renchérir: «Je connais Thomas pour l’avoir côtoyé. Il vient d’un milieu sain qui lui a enseigné les vertus de l’humilité. Malgré le succès, il saura garder les pieds sur terre.»
Le maître en est persuadé: Thomas Lüthi a tout d’un grand pilote.
swissinfo/Raphael Donzel

En conformité avec les normes du JTI
Plus: SWI swissinfo.ch certifiée par la Journalism Trust Initiative
Vous pouvez trouver un aperçu des conversations en cours avec nos journalistes ici. Rejoignez-nous !
Si vous souhaitez entamer une conversation sur un sujet abordé dans cet article ou si vous voulez signaler des erreurs factuelles, envoyez-nous un courriel à french@swissinfo.ch.