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Les Philippines veulent discuter avec Pékin sur la mer de Chine

L'envoyé spécial des Philippines en Chine, Fidel Ramos, a annoncé la volonté de Manille d'entamer des discussions formelles avec Pékin. KEYSTONE/EPA/JEROME FAVRE sda-ats
Ce contenu a été publié le 12 août 2016 - 07:28
(Keystone-ATS)

L'envoyé spécial des Philippines en Chine, Fidel Ramos, a dit vendredi que Manille voulait entamer des discussions formelles avec Pékin. Il s'agit d'explorer les chemins pouvant mener à la paix et à la coopération.

Fidel Ramos s'est exprimé l'issue d'une rencontre avec le vice-ministre des Affaires étrangères chinois Fu Ying, organisée à l'occasion d'un voyage à Hong Kong entrepris pour raviver les relations avec la Chine. Elles se sont fortement détériorées en raison d'un contentieux en mer de Chine orientale entre les deux pays.

Le mois dernier, le gouvernement philippin avait rejeté une proposition de la Chine portant sur l'ouverture de négociations bilatérales. Il avait dit alors ne pas vouloir discuter avec Pékin au motif que le pays a rejeté début juillet un arrêt de la Cour permanente d'arbitrage (CPA) de La Haye donnant gain de cause à Manille dans ce dossier.

Fin juillet, John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, avait dit être en faveur d'une reprise des pourparlers entre les Philippines, allié historique des Etats-Unis, et la Chine.

Pékin réclame la possession de quelque 85% de la mer de Chine méridionale, par laquelle transitent chaque année des mouvements commerciaux représentant plus de 5000 milliards de dollars (4,9 milliards de francs suisses).

Les Philippines, le Vietnam, la Malaisie, Taïwan et Brunei ont leurs propres revendications sur ces eaux.

En début de semaine, un centre de réflexion basé à Washington a dit que de récentes images satellite montraient que la Chine semblait avoir construit des hangars blindés pour avions sur ses possessions en mer de Chine méridionale.

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