La difficulté de justifier une guerre
Parmi les huit personnalités suisses interrogées mardi par swissinfo, une seule estime que la guerre contre l'Irak a de bonnes raisons d'être.
Une guerre qui, après l’ultimatum lancé par le président américain George W. Bush à son homologue irakien Saddam Hussein, était devenue inéluctable.
Le 15 février, 40’000 personnes sont descendues dans les rues de Berne pour dire leur opposition à une intervention militaire en Irak.
Et depuis, un peu partout en Suisse, les opposants à la guerre ont multiplié leurs actions.
«Il n’y a pas de bonnes raisons pour partir en guerre.» Une opinion exprimée dans la rue et dans les sondages. Et qui est largement partagée par les personnalités que nous avons interviewées.
swissinfo
Une deuxième résolution n’a finalement pas été présentée au Conseil de sécurité de l’ONU
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La cheffe de la diplomatie suisse, Micheline Calmy-Rey, a exprimé sa «profonde déception», après«l’échec» de la voie pacifique
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