Regroupement des forces à droite
On en parle depuis des années, ce devrait être fait dès l'automne. Radicaux et libéraux veulent fusionner au niveau national. Les instances dirigeantes des deux partis ont mis le projet de nouveaux statuts et de nouveau nom en consultation jusqu'au 29 août.
Côté identité, la base sera appelée à dire ce qu’elle pense du nom «Parti libéral radical» (PLR) ou si elle souhaite un changement plus important. Côté statuts, le projet présenté mardi offre des garanties pendant sept ans au «petit frère» libéral.
Ses membres devraient ainsi être représentés de manière appropriée dans tous les organes de direction du nouveau parti jusqu’aux élections fédérales de 2015.
A Bâle-Ville, Genève et dans le canton de Vaud, les deux partis pourront continuer d’exister côte à côte. Mais ils seront tenus de travailler en commun ainsi que de conclure des alliances pour les élections fédérales et, si possible, pour les scrutins cantonaux. Tous les quatre ans, ils devront signer un accord de collaboration.
Les assemblées des délégués du PLS et du PRD se prononceront sur ce projet le 25 octobre. Si elles donnent leur aval, une assemblée constituante du nouveau parti se tiendra dans la foulée.
Actuellement, sur les 246 sièges que comptent les deux Chambres du Parlement, les radicaux en occupent 43 et les libéraux 4.
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