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Le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a assuré samedi que les casseurs qui ont saccagé des rues du centre de Milan vendredi lors de l'inauguration de l'Exposition universelle n'avaient pas réussi à gâcher la fête. Le parquet de Milan a ouvert une enquête.

"Ils ont essayé de gâcher la fête, mais quatre casseurs fils à papa ne réussiront pas à gâcher l'Expo", a déclaré M. Renzi à la télévision publique italienne, tout en saluant le sérieux des forces de l'ordre, qui ont "évité les provocations".

Vendredi après-midi, quelques heures après l'inauguration officielle de l'Expo dans le nord de Milan, plusieurs dizaines de manifestants portant capuches et masques à gaz ont fait parler la violence pendant une heure, incendiant des dizaines de magasins et de voitures.

Beaucoup de visiteurs

"Ceux qui ont cherché à alimenter un climat négatif d'inquiétude et de violence sur un rendez-vous qui respire la paix, le dialogue, la confrontation, la citoyenneté, ont perdu", a également assuré le ministre de l'Agriculture, Maurizio Martina, lors d'une conférence de presse à l'Expo.

"L'Expo a remporté son défi initial, qui était de bien ouvrir et de faire comprendre tout de suite la puissance du récit que les visiteurs ici peuvent entendre", a-t-il insisté, tout en reconnaissant que "quelques ajustements" étaient encore nécessaires.

Les organisateurs de l'Expo ont assuré qu'il y avait eu "vraiment beaucoup de visiteurs" vendredi, sans pour autant confirmer le chiffre de 200'000 avancé par la presse, assurant ne pas pouvoir faire la distinction entre visiteurs, personnels et journalistes.

Le commissaire de l'Expo, Giuseppe Sala, a affirmé que 11 millions de billets d'entrée avaient déjà été vendus pour cet événement qui va durer jusqu'au 31 octobre sur le thème de l'agriculture et de l'alimentation.

Manif à vélo

Samedi, une cinquantaine de militants opposés à l'exposition ont défilé en bicyclette et sans incident aux abords du site, selon une journaliste de l'AFP. Suivis de près par une dizaine de policiers en civil perchés sur des scooters, et pendant un temps par sept motards de la police, les opposants se sont approchés de deux entrées de l'Expo en criant des slogans et en activant leurs sonnettes de vélos.

Brandissant des drapeaux "No Expo" et scandant "Dette, ciment, précarité ! Dehors l'Expo !", les militants ont interpellé les gardes de sécurité, les visiteurs et les employés du site.

Policiers légèrement blessés

Revenant sur les violences de vendredi, le chef de la police italienne, Alessandro Pansa, a expliqué samedi à la radio que la consigne avait été de ne pas charger les casseurs, les autorités ayant préféré les laisser commettre des dégâts plutôt que de risquer "d'entacher l'Expo avec du sang".

Selon la police milanaise, aucun manifestant n'a été blessé vendredi, tandis que 11 membres des forces de l'ordre ont subi des contusions légères qui ont pu être traitées sur place. Le parquet de Milan a ouvert une enquête sur les violences et les destructions, et les autorités ont annoncé un fonds public de 1,5 million d'euros en faveur des sinistrés.

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ATS