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Les gardiens de Bochuz protestent

Les gardiens présents à la prison de Bochuz lors du décès d'un détenu le 11 mars dernier refusent d'être cloués au pilori. Dans un message à la presse diffusé jeudi, ils estiment avoir «rempli leurs obligations dans le respect des ordres et directives».

Les agents de détention sont «extrêmement affectés actuellement dans leur santé tant morale que physique», souligne le texte diffusé par la faîtière syndicale FSF. Les gardiens sont convaincus d'avoir fait leur travail dans les règles, ils «attendent avec confiance les résultats des enquêtes en cours».

Le personnel pénitentiaire tient à souligner que les propos injurieux entendus dans les extraits d'enregistrements diffusés par la presse française ne sont pas le fait des agents de détention. Aidés du syndicat et de leurs avocats, ils vont étudier l'opportunité de donner des suites juridiques à cette diffusion et aux commentaires qui accompagnent cette publication.

La FSF dénonce pour sa part «une chasse aux sorcières basée sur des éléments manipulés».

Rappelons que la nuit du 11 mars, à la prison de Bochuz, dans le canton de Vaud, le détenu S.V. avait mis le feu à son matelas et était mort asphyxié, suite à la lenteur des secours. Diverses enquêtes ont été lancées.

L’affaire a été évoquée même à l’étranger, en France notamment, où certains médias ont évoqué l’affaire en diffusant des extraits de la conversation téléphonique des gardiens du pénitencier avec les policiers de la centrale d’alarme.

swissinfo.ch et les agences


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