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"La Syrie doit garantir le retrait total des forces soutenues par l'Iran"

"Nous avons été clairs: si la Syrie ne garantit pas le retrait total des forces soutenues par l'Iran, elle ne recevra pas un seul dollar de la part des Etats-Unis pour la reconstruction", a martelé mercredi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo (archives).

KEYSTONE/EPA/YOUSSEF BADAWI

(sda-ats)

Les Etats-Unis ne financeront pas la reconstruction de la Syrie tant que les forces iraniennes ou soutenues par l'Iran n'auront pas définitivement quitté ce pays en guerre, a prévenu mercredi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo.

"Aujourd'hui, le conflit en Syrie est à un tournant", a-t-il estimé dans un discours devant le Jewish Institute for National Security of America, qui lui a remis une distinction à Washington. Le régime de Bachar al-Assad "a renforcé son contrôle" sur le terrain "grâce à la Russie et à l'Iran", tandis que le groupe djihadiste Etat islamique, "bien que pas encore totalement éradiqué, n'est plus que l'ombre de lui-même", a-t-il ajouté.

Cette "nouvelle donne" sur le terrain "requiert une réévaluation de la mission de l'Amérique en Syrie": si la défaite des djihadistes du groupe Etats islamique reste le premier objectif, ce n'est pas le seul, a expliqué le chef de la diplomatie américaine.

Selon lui, l'administration de Donald Trump veut aussi une résolution politique et pacifique après sept ans de conflit, ainsi que "le départ de Syrie des forces iraniennes ou soutenues par l'Iran". "Nous avons été clairs: si la Syrie ne garantit pas le retrait total des forces soutenues par l'Iran, elle ne recevra pas un seul dollar de la part des Etats-Unis pour la reconstruction", a-t-il martelé.

Changement de stratégie

Jusqu'ici, les Américains, comme les Européens, conditionnaient leur participation à l'énorme tâche de la reconstruction, notamment dans les territoires contrôlés par le régime de Damas, par une résolution politique du conflit syrien sous l'égide de l'ONU - un processus totalement au point mort.

Mais de plus en plus, l'administration Trump lie sa stratégie syrienne, et sa présence militaire et diplomatique sur place, à l'Iran, principale bête noire de Washington.

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