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Le président du PDC Gerhard Pfister était l'hôte lundi du Nomes Vaud à Lausanne

KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

(sda-ats)

L'accord institutionnel entre la Suisse et l'Union européenne (UE) n'est pas prioritaire pour le président du PDC suisse. Gerhard Pfister veut attendre la votation sur la libre circulation des personnes pour mettre ce dossier sur la table.

"L'accord-cadre n'est en principe pas une mauvaise idée (...). Mais il faut attendre le vote sur l'initiative de l'UDC contre la libre circulation des personnes (...) Là, on a une chance de gagner", a déclaré Gerhard Pfister qui était invité lundi par le Nouveau mouvement européen (Nomes Vaud).

En finir avec la libre circulation

A la mi-janvier, l'UDC et l'Asin ont lancé la collecte de paraphes en faveur de l'initiative "Pour une immigration modérée" qui vise à mettre fin à la libre circulation des personnes. Ils ont jusqu'au 18 juillet 2019 pour récolter 100'000 signatures.

Pour le président du Parti démocrate-chrétien (PDC), la population devrait certainement confirmer son attachement à la voie bilatérale lors de cette votation. "Au moins, ça sera clair cette fois" et cela permettra de poser une base pour les autres débats européens.

Gagner des votes

Selon Gerhard Pfister, l'UDC a fait "une grande erreur" en lançant cette initiative qui "nous donne une chance. Oui ou non, nous voulons le bilatéralisme". "Ma responsabilité, c'est de gagner des votes. Où est-ce que je peux gagner un vote", a-t-il lancé, "même si ça peut paraître un peu cynique" de dire ça.

Gerhard Pfister n'a cependant pas caché qu'il ne voyait pour l'heure pas grand avantage à cet accord institutionnel. "Il n'y a pas un argument fort pour un accord-cadre. Je ne vois pas ce qui est dans l'intérêt de la Suisse", a-t-il déclaré en affirmant que les représentants de l'économie suisse ne le voyaient pas non plus.

Enorme erreur

Et le président du PDC d'ajouter, vis-à-vis de la Commission européenne cette fois, que les "chicanes" de l'UE, comme une équivalence limitée pour la bourse suisse, sont "une énorme erreur". La population suisse accepte d'autant moins l'idée européenne lorsqu'elle se sent traitée de la sorte, estime Gerhard Pfister.

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ATS