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Neuchâtel - Le Conseil d'Etat neuchâtelois reçoit vendredi après-midi les premiers éléments recueillis par la Commission d'enquête parlementaire (CEP) sur l'affaire Hainard. Sur cette base, le gouvernement pourrait prendre une première série de mesures.
"Le Conseil d'Etat devra peut-être prendre des mesures à l'encontre de Monsieur Hainard sur la base du dossier qu'il aura consulté", a déclaré jeudi soir à la TSR Claude Nicati, président du gouvernement neuchâtelois. "Ces mesures pouvant aller jusqu'à, par exemple, retirer tout ou partie des services sous la direction de Monsieur Hainard."
Le dossier transmis par la CEP au Conseil d'Etat contient les procès-verbaux des auditions qu'elle a menées ainsi que les diverses pièces qu'elle a recueillies, a indiqué vendredi à l'ATS le président de la CEP, le député vert Patrick Erard. Qui précise qu'aucun commentaire ou aucune prise de position n'y est jointe.
Ces divers documents ne doivent en principe pas sortir de la sphère du Conseil d'Etat et des avocats des différentes parties, tous tenus au secret, a encore souligné Patrick Erard. La CEP doit remettre son rapport final le 31 octobre au plus tard.
Amie suspendueNommée à la fin du mois de mai, la CEP est chargée de faire la lumière sur les faits reprochés à Frédéric Hainard, à savoir d'avoir favorisé son amie lorsqu'elle a été engagée au Service cantonal de surveillance et d'avoir abusé de son pouvoir.
En attendant le rapport de la CEP, le Conseil d'Etat a déjà retiré à Frédéric Hainard la haute main sur le Service de surveillance. Il a également décidé la semaine dernière de suspendre l'amie de Frédéric Hainard de son poste. Cette mesure n'a pas "un caractère punitif mais doit permettre à la CEP de poursuivre ses travaux dans la sérénité", a précisé jeudi à l'ATS Alain Nicati.
De leur côté, Frédéric Hainard et son amie ont annoncé jeudi, par l'intermédiaire de leurs avocats, leur intention de déposer plainte pénale contre "Le Matin". Tous deux jugent les propos du quotidien "calomnieux" à leur encontre.

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ATS