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Berne - Le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz "se réjouit pour Max Göldi et sa famille qu'il soit de retour en Suisse". Si les partis ne réclament pas pour l'instant de démission au gouvernement, ils exigent quand même que toute la lumière soit faite sur l'affaire Kadhafi.
"Le Conseil fédéral doit reconnaître ses erreurs", a déclaré le secrétaire général de l'UDC Martin Baltisser. La voie diplomatique choisie par la Suisse a échoué, estime le parti, qui en impute la responsabilité à la socialiste Micheline Calmy-Rey et au libéral-radical Hans-Rudolf Merz.
Les Verts et le PBD vont dans le même sens: ils demandent une analyse du voyage en Libye de Hans-Rudolf Merz. Le président du PBD Hans Grunder critique les "actions en solitaire" des membres du gouvernement et les Verts veulent un examen du rôle joué par le Département des affaires étrangères (DFAE) ainsi que par ABB, l'employeur de Max Göldi.
En août 2009, alors qu'il était président de la Confédération, M. Merz s'était rendu en Libye pour tenter d'obtenir la libération des deux ressortissants suisses, mais son entreprise avait échoué.
Pour le PLR, Micheline Calmy-Rey et son département sont les premiers concernés: "Le DFAE a-t-il informé Hans-Rudolf Merz de toutes les actions et options de la Suisse lorsqu'il s'est envolé pour la Libye?", demande le secrétaire général du parti Stefan Brupbacher.
Le PDC se fait moins accusateur: "Beaucoup de pays ont eu des problèmes avec la Libye", relativise le secrétaire général Tim Frey. Aussi, pour le PDC, comme pour le PBD, les Verts et le PLr, les événements survenus à Genève sont essentiels.

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ATS