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Journée de négociations à Berlin entre Mme Merkel et M. Schulz pour former la grande coalition gouvernementale.

Keystone/EPA/CLEMENS BILAN

(sda-ats)

La chancelière Angela Merkel s'est déclarée "optimiste" vendredi en lançant la dernière ligne droite des négociations pour former "rapidement" un gouvernement en Allemagne. Les quatre mois d'atermoiements ont érodé sa stature sur le plan national comme international.

"Nous allons faire en sorte de négocier rapidement. Je crois que les gens attendent désormais que nous nous dirigions vers la formation d'un gouvernement", entre son camp conservateur et les sociaux-démocrates du SPD, a dit la chancelière peu avant le début des discussions.

Le président du SPD Martin Schulz a lui insisté sur la nécessité pour une éventuelle coalition d'avoir un programme clairement pro-européen face aux tendances isolationnistes des Etats-Unis de Donald Trump. L'objectif doit être "de faire à nouveau de l'Allemagne un leader européen", a-t-il dit.

Angela Merkel a jusqu'ici émis le souhait de tout boucler pour le 11 février au plus tard. Mais rien n'est moins sûr compte tenu des sujets de contentieux qui demeurent et des profondes divisions au sein des sociaux -démocrates du SPD sur l'opportunité même de servir à nouveau d'appoint aux chrétiens-démocrates pour former une majorité.

Impatience

Le SPD a accepté de justesse lors d'un congrès dimanche dernier de discuter d'un contrat détaillé en vue d'une nouvelle "grande coalition". Ceci afin de permettre à la chancelière d'entamer un quatrième mandat à la tête de la première puissance économique européenne.

L'impatience grandit dans le pays et à l'extérieur, quatre mois après un scrutin législatif marqué par la percée de l'extrême droite et le repli des grands partis traditionnels, qui n'a pas permis de dégager une majorité claire à la chambre des députés. La formation d'un nouvel exécutif dans le pays ne veut pas dire "seulement un nouveau départ pour l'Allemagne, mais aussi un nouveau départ pour l'Europe", a souligné vendredi la chancelière.

Une première tentative entre conservateurs, libéraux et écologistes a échoué en novembre. Angela Merkel n'a plus droit à l'erreur cette fois avec les sociaux-démocrates. Elle-même commence à laisser transparaître son inquiétude face à cet accouchement difficile.

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ATS