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Angela Merkel, en visite mardi à Athènes, a loué les efforts des Grecs pour sortir de l'ornière. Elle a souhaité que le pays "reste dans l'euro". Malgré l'interdiction de manifester, entre 25 et 30'000 personnes, selon les estimations, sont descendues dans la rue.

La chancelière allemande a promis aux Grecs qu'ils seraient payés de leurs efforts sans pour autant garantir le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide. Elle n'a donné aucune piste. L'Union européenne, la Banque centrale européenne et le FMI semblent pour l'heure peiner à s'accorder sur la façon d'aider la Grèce sans débourser trop d'argent.

Des dizaines de milliers de personnes ont bravé l'interdiction de manifester pour se rendre sur la place Syntagma, devant le Parlement grec.

Vieux démons

Leurs slogans et banderoles critiquaient une forme d'impérialisme allemand en Grèce. "Mal venue", "Dehors les impérialistes", "Non au 4e Reich". Certains slogans émanaient des groupes de la droite nationaliste.

De nombreux Grecs reprochent à Angela Merkel d'avoir contraint leur pays à effectuer des coupes budgétaires douloureuses en échange du versement de deux tranches d'aide de plus de 200 milliards d'euros de l'UE et du FMI. La chancelière a assuré qu'elle souhaitait voir la Grèce rester dans l'euro.

Aucun déblocage

Mme Merkel s'est dit convaincue que les réformes entreprises par le nouveau gouvernement payeraient. Le premier ministre grec Antonis Samaras, qui a accueilli son hôte avec tapis rouge et honneurs militaires, a assuré que son pays respecterait ses engagements financiers et voulait rester dans l'euro.

La Grèce est en discussions avec la troïka (FMI, Union européenne et BCE) à propos du versement de la prochaine tranche d'aide de 130 milliards d'euros. L'enjeu est la prochaine tranche de 31,5 milliards d'euros, sans laquelle le pays ne pourra plus honorer ses engagements à partir de la fin novembre.

Mme Merkel a reconnu que le pays avait un "besoin urgent" de cette aide. Elle s'est toutefois gardée de promettre son déblocage.

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ATS