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L'Aquarius a été bloqué en mer à plusieurs reprises ces derniers mois avec des migrants qu'il avait secourus à son bord (archives).

KEYSTONE/EPA SOS MEDITERRANEE/GUGLIELMO MANGIAPANE/SOS MEDITERRANEE

(sda-ats)

L'ONU salue la décision maltaise qui a autorisé mardi le navire Aquarius à débarquer 141 migrants bloqués depuis vendredi dernier en mer. Mais elle a de nouveau appelé mercredi à Genève à un accord régional pour éviter à l'avenir de telles situations.

Outre Malte, le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) se félicite de l'offre de cinq autres pays européens d'accueillir ces personnes. Cet arrangement montre "les bénéfices qui peuvent être récoltés d'une approche collaborative", selon l'agence onusienne.

La France et l'Espagne accueilleront chacune 60 migrants, l'Allemagne et Malte 50, le Portugal 30 et le Luxembourg 5. Mais la situation liée au bateau de l'ONG SOS Méditerranée souligne le besoin de davantage de "clarté" et de "prédictibilité" pour les navires de sauvetage, selon le HCR. Elle "n'aurait jamais dû arriver" à un tel blocage, dit le Haut commissaire Filippo Grandi.

"Il est mauvais, dangereux et immoral de laisser ces bateaux" dans la Méditerranée "alors que les gouvernements luttent pour être celui qui prendra le moins de responsabilités", dit-il. Avec l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), le HCR avait lancé fin juin des propositions pour une solution régionale aux sauvetages et aux débarquements de migrants.

Nombre d'arrivées largement à la baisse

"Il y a un besoin urgent de se détacher de la vague d'impasses actuelle et des approches au cas par cas", insiste M. Grandi. Les responsables des bateaux doivent pouvoir s'appuyer sur des ports clairement identifiés lorsqu'ils répondent aux appels de secours, selon lui.

En juin dernier, l'Italie et Malte avaient refusé de laisser l'Aquarius accoster avec quelque 600 migrants à bord. Le navire avait dû passer neuf jours en mer avant de pouvoir débarquer les rescapés en Espagne.

Selon l'OIM, le nombre de migrants arrivés depuis début janvier par la mer en Europe jusqu'à dimanche dernier a atteint plus de 61'000, soit environ la moitié par rapport 2017 à la même période. Plus de 1500 personnes sont décédées ou ont été portées disparues cette année, contre près de 2500 de janvier à août l'an dernier.

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ATS