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Avenir Suisse propose une thérapie en trois points pour un politique hospitalière plus saine. Sur la photo, le CHUV à Lausanne (photo symbolique).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Avenir Suisse demande la mise en place d'une politique hospitalière "saine". Le groupe de réflexion propose une "thérapie en trois points" avec "plus de transparence, plus de souveraineté du patient et moins de cantonalisme".

Le système de santé suisse est de "très bonne qualité", mais ses coûts par rapport au produit intérieur brut (PIB) sont "élevés", estiment les auteurs de l'étude présentées mardi à Zurich. Seuls les Etats-Unis dépensent davantage.

En 2015, les dépenses de santé en Suisse se sont élevées à 77,7 milliards de francs, soit 782 francs par personne et par mois. Environ 35% de ces coûts incombent aux hôpitaux.

Relancer la concurrence

Le taux de croissance des coûts n'a pas pu être freiné par le nouveau système de financement hospitalier en vigueur depuis 2012, malgré l'introduction "d'éléments importants de concurrence", selon l'étude. Sur la base de ce constat, Avenir Suisse fait trois propositions pour "relancer la concurrence" et "améliorer le rapport qualité-prix.

Le groupe de réflexion demande d'abord plus de transparence et d'équité en matière de subventions. Selon l'étude, 97% des prestations d'intérêt général versées par les cantons ont été attribuées aux hôpitaux, "ce qui fausse la concurrence entre les hôpitaux privés et publics".

Sensibiliser les assurés aux coûts

Avenir Suisse souhaite aussi une participation plus active des patients. Il faudrait mettre en place de nouveaux modèles d'assurance dans lesquels les caisses-maladie conseillent leurs patients avant une intervention hospitalière afin de sensibiliser les assurés aux différences de qualité et de coûts.

Le troisième et dernier point de la "thérapie" proposée par Avenir Suisse est la suppression des listes hospitalières cantonales qu'il faudrait remplacer par des "normes de qualité valables dans toute la Suisse". Une "agence pour la qualité hospitalière", financièrement et politiquement indépendante, serait chargée d'établir et de contrôler des normes "sur une base scientifique".

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ATS