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Grâce aux impulsions du commerce extérieur, le BAK escompte toujours pour la Suisse une solide croissance de 2,4% cette année (photo symbolique).

KEYSTONE/EPA/XU XIAOLIN

(sda-ats)

BAK Economics escompte toujours une croissance robuste en 2018. Comme en décembre, les économistes de l'institut bâlois escomptent une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 2,4%. Pour 2019, ils anticipent une normalisation à +1,7%.

Les récentes turbulences sur les marchés boursiers ne doivent pas être interprétées comme un coup de frein à l'économie mondiale, estime jeudi BAK Economics. La situation de l'économie réelle reste bonne et le commerce extérieur de la Suisse va continuer à profiter des impulsions de la zone euro, des Etats-Unis et même des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).

L'affaiblissement progressif du franc amorcé l'été dernier va désormais aussi se ressentir dans les exportations helvétiques. Celles-ci devraient progresser de 4,8% cette année, selon les chercheurs bâlois.

BAK Economics est parmi les premiers à avoir actualisé ses prévisions pour l'année en cours. La semaine passée, UBS a relevé son estimation à 2,4% également, contre 1,8% auparavant.

Normalisation

La demande domestique va aussi soutenir l'économie helvétique. L'embellie sur le marché du travail portera la consommation privée (+1,6% attendu en 2018). D'ici fin décembre, le taux de chômage devrait tomber à 2,7%, un seuil selon le BAK, qui prévoit que les entreprises peineront toujours plus à recruter du personnel qualifié.

L'excellent climat qui prévaut dans les entreprises encouragera les investissements (+3,2%). Par contre, dans la construction, la chute de la demande présage une nette contraction des investissements.

Dès 2019, il faut s'attendre à un léger ralentissement de la dynamique globale. Les grandes économies telles que l'Allemagne et les Etats-Unis devraient connaître des goulots d'étranglement, selon le BAK. La Suisse ne sera pas épargnée, d'autant plus que les taux de change ne devraient plus générer d'impulsions significatives.

La menace de guerre commerciale reste un facteur de risque. Pour autant que les récentes annonces de l'administration américaine ne conduisent pas à une escalade, l'impact négatif de la montée protectionniste restera limité.

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ATS