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La ville de Bruxelles a décidé de lutter plus vigoureusement contre les insultes proférées dans la rue. Celles-ci seront désormais passibles d'une amende pouvant aller jusqu'à 250 euros, a-t-on appris mardi de source municipale.

"Toute forme d'insulte est désormais punissable, qu'elle soit sexiste, raciste, homophobe ou autre", a expliqué le bourgmestre (maire) socialiste de la capitale belge, Freddy Thielemans. Inédit en Belgique, ce dispositif vise à lutter contre le sentiment d'impunité pour les incivilités quotidiennes.

La municipalité a conclu un protocole d'accord avec le parquet, qui laisse la possibilité à la première de punir d'une amende administrative de 75 à 250 euros les injures, mais aussi les vols simples et les coups n'occasionnant pas de blessure.

Flagrant délit ou plainte

Ces délits restaient jusqu'à présent peu punis en raison de l'engorgement des tribunaux, a expliqué un porte-parole du bourgmestre. "De ce fait, une partie des 2500 policiers de la ville étaient peu motivés pour lutter contre ce type de faits", selon lui.

Les poursuites pouvant déboucher sur ces amendes administratives sont engagées sur la base d'un flagrant délit constaté par la police ou d'un dépôt de plainte. Le parquet pourra toutefois continuer à se saisir de dossiers, notamment en cas de récidives.

L'ampleur du phénomène a été récemment illustré par le documentaire "Femme de la Rue" dans lequel la réalisatrice belge Sofie Peeters a filmé avec une caméra cachée les remarques et les injures auxquelles elle était confrontée dans les rues d'un quartier populaire de Bruxelles.

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ATS