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Sion - L'avocat de Bernard Rappaz conteste auprès du Tribunal cantonal valaisan la décision de la conseillère d'Etat Esther Waeber-Kalbermatten de nourrir le chanvrier de force. L'Hôpital de l'Ile à Berne n'indique pas si une alimentation forcée a lieu, invoquant le secret médical.
Boris Ryser, un proche de Bernard Rappaz, a indiqué qu'il n'était pas nourri de force. Selon lui, le corps médical de l'hôpital bernois n'a fait aucune tentative pour nourrir le détenu de force.
Dans de nouvelle directives anticipées, Bernard Rappaz réaffirme sa volonté de poursuivre son jeûne de protestation et de refuser toute alimentation forcée.
Il refuse également d'être réanimé s'il tombe dans le coma, sauf si la conseillère d'Etat valaisanne Esther Waeber-Kalbermatten décide de le libérer jusqu'en novembre, date où le Grand Conseil valaisan examinera les demandes de grâce.
Bernard Rappaz demande encore qu'aucune information sur sa santé ne soit donnée à quiconque, même pas à la cheffe du département valaisan de la sécurité, des affaires sociales et de l'intégration. "Le bras de fer continue", commente Boris Ryser.
Selon l'avocat de M. Rappaz, la cheffe du département valaisan de la sécurité, des affaires sociales et de l'intégration va au-delà des directives du Tribunal fédéral et de la Cour européenne des droits de l'Homme en ordonnant une alimentation forcée de son client alors qu'il n'a pas perdu connaissance.
L'hôpital de Berne souligne que son corps médical traite ses patients détenus en grève de la faim de manière correcte, selon les directives de l'Académie suisse des sciences médicales.

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ATS