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"J'ai eu une part de chance, cela a peut-être fait la différence", a déclaré Marc Bischofberger, nouveau vice-champion olympique de skicross.

Alors que nombre de ses rivaux chutaient, il est resté bien placé sur toutes ses descentes. Mais il avait connu de grosses frayeurs la veille, à l'entraînement.

L'histoire de Bischofberger rappelle un peu celle de Mathilde Gremaud, également médaillée d'argent, en slopestyle, quelques jours plus tôt. Comme la Gruérienne, l'Appenzellois a chuté lourdement (sur un saut), la veille, à l'entraînement. Il était également déjà tombé lundi ainsi qu'à l'échauffement, juste avant la course. Il a eu très mal au dos. "En me réveillant, ce matin (mercredi), j'ai eu l'impression d'avoir 30 ans de plus. Mais une fois chaud, c'est mieux allé. Ces chutes, c'est bizarre, je tombe rarement d'habitude. Au final, je remercie toute l'équipe, des accompagnateurs aux préparateurs techniques, elle a accompli un travail extraordinaire", a souligné le skieur d'Oberegg.

Il faisait allusion notamment aux parcours préparés sur les camps de base de Suisses à Saas Fee et Laax, où le staff de Swiss Ski a reconstitué, le plus possible à l'identique, le parcours de Bokwang. Les athlètes suisses ont eu tout le loisir de se préparer à affronter les pièges du tracé sud-coréen, même si celui-ci a été quelque peu modifié au dernier moment.

Bischofberger précisait ainsi la dose de chance qui lui a par ailleurs été nécessaire: "C'était dur de me retrouver dans des séries avec mes coéquipiers Alex (Fiva) en quarts et Armin (Niederer) en demies. Je ne me sentais pas très bien au début de la compétition. Alex a chuté, mais moi je suis entré dans le rythme ('flow') progressivement. Les sauts se sont révélés exigeants, mais les conditions étaient parfaites. Au final, je crois que mes entraîneurs étaient plus nerveux que moi. En finale, j'ai essayé de revenir sur Brady (Leman, le champion olympique), mais en même temps, j'ai pris du plaisir jusqu'au bout."

Pour l'entraîneur en chef Ralph Pfäffli, Bischofberger a fait la différence grâce à son mental. L'Appenzellois est resté relax, alors que les rivaux, gagnés peut-être par la nervosité, subissaient les pièges de ce parcours. "Dans ces moments-là, aux JO, il ne fait pas trop réfléchir. Cela se joue dans la tête. Tout le monde évolue sur le fil du rasoir. Et 'Bischi' (le surnom de l'Appenzellois) a su garder sa tranquillité."

Note:

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ATS