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Les Etats-Unis et la Commission européenne ont approuvé lundi le projet de rachat par Google de son compatriote Motorola Mobility, fabricant de téléphones multifonctions et de tablettes électroniques. Le rachat porte sur un montant de 12,5 milliards de dollars.

Bruxelles et Washington ont jugé que l'opération ne posait pas de graves problèmes de concurrence. Mais "la Commission continuera de surveiller de près le comportement de l'ensemble des acteurs du marché actifs dans le secteur en cause, et en particulier l'usage de plus en plus stratégique qui est fait des brevets", a-t-il toutefois averti.

La division de protection de la Concurrence du département de la Justice (DoJ) américaine a indiqué avoir fini son enquête sur l'acquisition par Google de Motorola Mobility, annoncée en août, et en a conclu qu'il était "peu probable qu'elle minore de manière substantielle la concurrence".

Favorise l'expansion

La Commission européenne est arrivée aux mêmes conclusions. "Nous avons autorisé le rachat de Motorola Mobility par Google, parce qu'au terme d'un examen minutieux de l'opération envisagée, il apparaît que cette dernière ne pose, en tant que telle, aucun problème de concurrence", a expliqué le commissaire en charge de la concurrence.

Google est le concepteur d'Android, un des systèmes d'exploitation pour appareils mobiles les plus populaires. Les services de protection de la concurrence des deux côtés de l'Atlantique ont donc examiné s'il existait un risque que Google empêche les concurrents de Motorola d'utiliser Android.

L'enquête de la Commission européenne a démontré que ce système d'exploitation contribuait à favoriser l'expansion des autres services de Google.

En outre, la Commission a jugé peu probable que Google réserve l'utilisation d'Android à Motorola, acteur de faible importance dans l'Espace économique européen (EEE) en comparaison avec des opérateurs tels que Samsung et HTC, a-t-elle souligné.

ATS