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Hockey sur glace - Le Championnat du monde entre ce jeudi dans sa phase éliminatoire. Les quarts de finale proposent notamment un duel piquant entre les Etats-Unis et la Finlande.
Toute la Finlande retient son souffle avant ce quart de finale de tous les dangers (17h30). Les Etats-Unis avaient infligé un 5-0 tonitruant au pays organisateur dimanche dernier, plongeant le pays dans l'expectative. Car le hockey est une religion dans ce pays nordique habité par seulement 5,5 millions d'habitants. Ainsi, pour le match contre le Canada, il a été dénombré deux millions de téléspectateurs devant leur poste.
La tâche ne s'annonce par facile pour les coéquipiers de Jarkko Immonen, la star de l'équipe avec Valtteri Filppula et Mikko Koivu. Les Américains développent un jeu très attrayant et efficace. "Nous savons très bien que ce sera un match bien différent de dimanche", a précisé l'entraîneur US Scott Gordon après la victoire contre la Suisse mardi soir.
Co-organisatrice du tournoi, la Suède court sans doute moins de danger contre la République tchèque. Celle-ci n'a pas encore livré de match référence. Mais attention, les Tchèques ont tout de même souvent brillé dans un passé récent.
Dans les deux derniers quarts de finale, le Canada et la Russie endossent clairement le rôle de favoris. Les deux "géants" du hockey ont dominé plus ou moins de manière souveraine leur poule. Ils semblent avoir une tâche relativement aisée avec l'opposition de la Slovaquie et de l'étonnante Norvège.
Eliminés à deux reprises en quarts de finale en 2010 et en 2001, les Canadiens veulent restaurer leur image. La jeune star d'Edmonton, Jorden Eberle n'a pas dit autre chose: "Nous voulons atteindre le prochain étage. C'est à la vie à la mort."
Tout le monde attend avec impatience le gala des Russes, emmenés par Evgueni Malkin. La sélection de Zinula Bilialetdinov est la seule qui n'a pas abandonné le moindre point en sept matches. Déjà redoutables, ils recevront encore le renfort des attaquants de Washington, Alexander Ovechkin et Alexander Semin. Sur la route de leur 26e titre, la Norvège ne devrait pas peser bien lourd.

ATS