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Copiapo - Les mineurs miraculés du Chili ont goûté samedi un premier week-end normal, autour d'un barbecue, d'une fête de rue, ou au calme dans leur foyer, et tentent de tourner la page d'un cauchemar de 69 jours sous terre. Seuls deux d'entre eux se trouvent toujours à l'hôpital.
Trente et un des 33 mineurs ont passé leur première nuit chez eux, après avoir reçu un feu vert pour quitter vendredi l'hôpital où ils étaient en observation depuis mercredi. Les deux derniers ont été transférés dans un centre de soin distinct pour suivre des complications dentaires dans un cas, des vertiges et des nausées dans l'autre.
Les 31 autres vivaient samedi un premier week-end à l'air libre depuis plus de deux mois. Une fête de rue était prévue autour du doyen des mineurs, Mario Gomez, 63 ans, une autre par les voisins de Franklin Lobos, l'ancien footballeur professionnel de 55 ans, un repas de quartier pour le Bolivien de 23 ans, Carlos Mamani.
"C'est difficile de faire la fête", a toutefois indiqué d'une voix basse et fatiguée Yonni Barrios, revenu dans sa maison et repensant aux moments de leur calvaire.
"Plusieurs fois j'ai perdu espoir. Mais il faut toujours avoir une raison de vivre et elle a été ma raison", dit-il en se tournant vers sa compagne.
Certains mineurs comme Juan Illanes caressent un rêve prochain, dans son cas "aller à Miami".
D'autres comme Yonni Barrios, aspirent tout simplement à "se reposer un bon moment, et puis retourner travailler. On se doit de travailler", en ajoutant, catégorique: oui, je vais continuer d'être mineur".
Le gouvernement de son côté prépare une exposition itinérante avec des objets utilisés par les mineurs pendant leur survie à 600 mètres sous terre, et des gadgets des secours, comme la nacelle Phénix, qui les hissa à l'air libre.

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ATS