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Le virus Zika est transmis principalement par la piqûre du moustique Aedes aegypti, mais aussi par voie sexuelle (archives).

KEYSTONE/AP/FELIPE DANA

(sda-ats)

Les couples désireux d'enfanter et qui se sont rendus dans un pays où sévit le virus Zika n'auront bientôt plus besoin de patienter six mois. Ce délai va être ramené à deux mois suite à une étude de chercheurs du CHUV publiée dans la revue britannique The Lancet.

L'année 2016 a été marquée par l'émergence du virus Zika, un virus transmis par les moustiques, associé à des malformations sévères chez les fœtus nés de mères infectées. Si la transmission se fait principalement par des moustiques présents dans la vaste majorité les zones chaudes et humides de notre planète, plusieurs cas de transmission sexuelle ont été décrits, et cela plusieurs semaines après l'exposition.

Mais si on en parle moins, les données actuelles montrent des traces de ce virus en Asie et dans certains pays d'Afrique. Et le réchauffement climatique va certainement faire évoluer encore les zones à risques ces prochaines années.

A l'heure du retour des vacances d'été, de nombreuses questions se posent quant à la bonne attitude à adopter pour prévenir la transmission de ce virus, particulièrement pour les couples désireux d'avoir un enfant. Jusqu'à présent, le CDC américain (Centers for Disease Control and Prevention) ainsi que la vaste majorité des organisations médicales préconisaient un délai de six mois pour les couples exposés.

Nouvelles recommandations

L'équipe du Pr David Baud et de la Dresse Manon Vouga, spécialistes du virus Zika au CHUV à Lausanne, a émis de nouvelles recommandations reprises par la plupart des organisations médicales internationales.

Elles limitent le délai à deux mois après la dernière exposition possible, principalement parce que le virus ne semble pas persister plus de 30 jours dans le sperme. Les chercheurs rappellent néanmoins, la nécessité de s'abstenir de voyager dans toutes les zones tropicales en cas de grossesse.

L'équipe du CHUV met beaucoup d'efforts dans la recherche, particulièrement sur les infections pendant la grossesse. "Un autre pathogène, le cytomégalovirus, a beaucoup de similarités avec le virus Zika et est beaucoup plus fréquent chez nous en Europe", a expliqué à Keystone-ATS le Pr Baud, chef du service d'obstétrique. Beaucoup de choses restent à comprendre sur ce virus qui cause également des malformations cérébrales chez les fœtus atteints.

Le professeur donne de sa personne

Pour financer la recherche dans ce domaine, le professeur lausannois va courir aussi loin que les dons le permettront le 13 octobre prochain. Chaque franc récolté représentera un pas de plus dans un tour du lac Léman en course à pied.

Le défi sera de récolter les 180'000 francs qui lui permettront d’effectuer les 180'000 pas (1 franc = 1 pas) et donc les 180 kilomètres autour du Léman. Les dons sont entièrement reversés à la Fondation pour le perfectionnement et la recherche en gynécologie-obstétrique.

Cette fondation, agréée par le CHUV, a été créée en 1992 et a déjà permis le financement de nombreux projets de soins, de recherche et de perfectionnement professionnel.

https://onestepforlife.com/

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ATS