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La Suisse a commencé son Championnat du monde en lâchant un point à l'Autriche. La sélection helvétique s'est imposée 3-2 après prolongation grâce à Enzo Corvi.

La Suisse n'avait plus battu l'Autriche en Championnat du monde depuis 1993. Elle a réparé cette anomalie, mais il a fallu une action géniale du duo Niederreiter-Corvi pour échapper à une séance de tirs au but stressante. C'est une constante depuis 2014, la Suisse ne sait plus gagner dans le temps réglementaire lors de son entrée en lice au mondial.

En 2015, elle avait déjà cédé aux tirs au but (4-3) face à ce même adversaire, ce qui ne l'avait pas empêchée d'atteindre les quarts de finale. Mais cette équipe a l'art de se mettre en difficulté alors que tous les voyants sont au vert.

L'an dernier face à la Slovénie, ne menait-elle pas 4-0 après le premier tiers? Certains n'hésiteront pas à imputer cette faiblesse mentale au coach. Il faudra attendre la suite du tournoi avant de porter un jugement péremptoire.

Niederreiter en leader

Patrick Fischer attendait de ses joueurs une fougue maîtrisée et c'est ce qu'ils ont su faire durant la première moitié de la rencontre. Hormis une bêtise de Hofmann sur le premier power-play helvétique et un arrêt décisif de Genoni, la Suisse est montée en puissance au cours du tiers initial. La pression mise sur les hommes de Roger Bader a eu comme point culminant l'ouverture du score à la 19e grâce à Nino Niederreiter.

La présence du Grison rassure l'ensemble de l'équipe. Précieux dans la possession de puck, le buffle de Coire a prouvé shift après shift pourquoi il était un attaquant dominant en NHL. Cette capacité à jouer juste aide ses compagnons de ligne.

Ce 1-0 en fut l'exemple parfait avec un pressing de Hofmann pour une récupération de Corvi qui a glissé un bijou de passe à son ancien compère en juniors à Coire. L'attaquant de Minnesota a rendu la pareille à son pote en prolongation en se payant une entrée de zone de haute volée pour un but de Corvi plein de sang-froid.

La faute professionnelle d'Andrighetto

Si Niederreiter a offert une prestation conforme à son talent, on ne peut pas en dire autant de l'autre avant labellisé NHL, Sven Andrighetto. L'ailier du deuxième trio s'est signalé par un geste aussi dangereux que stupide. Après avoir manqué la lucarne gauche de Starkbaum sur un joli rush, l'attaquant de l'Avalanche a sorti le genou sur le défenseur Steven Strong. L'arrière a dû être sorti sur un brancard. Le Zurichois ne jouera donc pas contre la Slovaquie dimanche soir, puisque la pénalité de match implique une suspension automatique. Andrighetto pourrait recevoir une sanction supplémentaire après décision de la commission de discipline de l'IIHF.

Cette absence forcera peut-être Patrick Fischer à titulariser Samuel Walser, le seul attaquant à n'avoir pas encore été inscrit par le sélectionneur. Les autres joueurs de champ en tribunes furent les défenseurs Dave Sutter et Jonas Siegenthaler.

La Suisse va maintenant se préparer pour son deuxième match dimanche soir (20h15) face à des Slovaques réputés rapides.

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ATS