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Rugby - La Nouvelle-Zélande n'a plus qu'un obstacle sur la route menant au titre mondial tant espéré depuis 1987.
Il s'agit du XV de France, sa bête noire en Coupe du monde, bien décidé à briser le rêve des All Blacks en finale dimanche (21h00 locales,10h00 en Suisse/TSR2) à l'Eden Park d'Auckland.
C'est la dernière marche. La Nouvelle-Zélande, pays organisateur de cette 7e Coupe du Monde, nation la plus prestigieuse de l'histoire du rugby, est à 80 minutes du bonheur suprême et d'un immense soulagement: reconquérir le trophée Webb Ellis qui la fuit depuis près d'un quart de siècle et la première finale de l'histoire remportée (29-9) - déjà - contre les Français à l'Eden Park en 1987.
Rien n'a été laissé au hasard par l'entraîneur des All Blacks Graham Henry, en poste depuis huit ans et qui a connu l'échec (20-18) en quart de finale du Mondial-2007 face aux Français à Cardiff. Son équipe, en véritable mission, a impressionné la planète ovale en livrant un parcours sans-faute durant la compétition, avec une éclatante victoire (37-17) contre la France le 24 septembre en phase de poule et un dernier épisode proche de la perfection en demi-finale face à l'Australie (20-6).
Le XV de France, finaliste en 1987 et 1999, peut-il l'en empêcher ? Pour de nombreux observateurs, dont la presse néo-zélandaise particulièrement virulente, les Français n'ont aucune chance. Leur parcours chaotique, leurs deux défaites en poule face aux All Blacks le 24 septembre (37-17) et face aux îles Tonga (19-14), leur demi-finale insipide (9-8) malgré une heure de supériorité numérique face au Pays de Galles et la drôle d'ambiance régnant dans ses rangs: tout plaide en défaveur de l'équipe entraînée par Marc Lièvremont.
Les Français s'accrochent à leur quart de finale remporté avec brio (19-12) face à l'Angleterre et à leur aptitude légendaire à se sublimer dans l'adversité. L'entame de match sera probablement déterminante dimanche dans l'ambiance assurément hostile de l'Eden Park. La recette passe par là: "prendre" le score et assommer l'adversaire pour les Néo-Zélandais, le faire douter pour les Français.

ATS