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Crash du PC-7 au Schreckhorn dû à une erreur du pilote

PC-7 de l'armée de l'air: un appareil de ce type s'était écrasé il y a près de deux au Schreckhorn dans l'Oberland bernois (archives). KEYSTONE/LAURENT GILLIERON sda-ats
Ce contenu a été publié le 20 août 2019 - 09:31
(Keystone-ATS)

Le crash du PC-7 de l'armée, qui s'était écrasé le 12 septembre 2017 au Schreckhorn, au-dessus de Grindelwald, est dû au comportement du pilote. Malgré une visibilité insuffisante, il a volé selon les règles du vol à vue plutôt que du vol aux instruments.

Comme le pilote est décédé dans l'accident, aucune suite n'est donnée à l'affaire, indique mardi la justice militaire dans un communiqué. Le commandant des Forces aériennes avait chargé cette dernière de mener une enquête.

Au moment de l'accident, le pilote, très expérimenté, effectuait un vol aller-retour de Payerne (VD) à Locarno. Ce dernier devait lui permettre de maintenir son autorisation de vol.

Lorsqu'il a percuté le Schreckhorn, à une centaine de mètres du sommet, il se trouvait dans les nuages, note le juge d'instruction de la justice militaire dans son rapport final. On peut donc supposer que le pilote a volé selon les règles du vol à vue jusqu'à l'accident alors que les conditions météorologiques du côté nord des Alpes ne permettaient pas de voler à vue au-dessus de la crête principale des Alpes, relève-t-il.

Et d'ajouter qu'aucune annonce radio n'est parvenue au centre des opérations de vol pour signaler un changement de procédure de vol. "Aussi c'est un aspect aéronautique qui est la cause de l'accident", écrit la justice militaire.

Le PC-7 avait été détruit dans l'accident. Comme il ne disposait pas d'enregistreur de données de vol, la reconstitution de l'historique et du déroulement du vol en question a reposé principalement sur l'évaluation des plans de vol et des enregistrements de données existants auprès de la surveillance de l'espace aérien.

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