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La Haye - Deux chefs rebelles du Darfour ont comparu pour la première fois devant la Cour pénale internationale. Ils sont soupçonnés de crimes de guerre pour une attaque qui avait fait 12 morts parmi des soldats de maintien de la paix en 2007.
"J'ai choisi de répondre à la citation à comparaître délivrée par la CPI de façon volontaire et j'appelle tous ceux qui ont reçu une citation à comparaître de la cour à s'y conforter pour montrer qu'ils ne sont pas coupables", a déclaré Abdallah Banda Abaker Nourain, 47 ans.
"Je suis venu ici parce que nous croyons en la justice", a précisé de son côté Saleh Mohammed Jerbo Jamus, 33 ans, aux juges de la CPI à La Haye.
Les deux hommes sont soupçonnés de trois chefs d'accusation pour crimes de guerre commis lors d'une attaque le 29 septembre 2007 contre la Mission de l'Union africaine au Soudan à la base militaire d'Haskanita (nord du Darfour). Ces charges doivent être confirmées avant un procès éventuel des deux hommes sur le fond.
Quelque 1000 combattants, dont des troupes appartenant à l'Armée de libération du Soudan-Unité et des forces dissidentes du Mouvement pour la justice et l'égalité, avaient participé à l'attaque qui avait fait douze morts et huit blessés graves, selon la CPI.
La Cour avait refusé le 8 février de poursuivre pour ces faits un autre chef rebelle du Darfour, Bahar Idriss Abou Garda, 47 ans. Les juges avaient estimé insuffisants les éléments de preuve présentés par l'accusation contre M. Garda.

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ATS