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Les troupes irakiennes ont commencé, dimanche à minuit, à avancer vers des secteurs sous contrôle kurde de la région de Kirkouk, une ville que contrôlent les peshmergas depuis 2014.

KEYSTONE/APTN

(sda-ats)

Des milliers d'habitants quittaient lundi les quartiers kurdes de Kirkouk pour se diriger les deux principales villes de la région autonome kurde, a constaté un journaliste de l'AFP. Au moins dix peshmergas ont été tués lors des combats avec les forces irakiennes.

Les embouteillages sont considérables aux sorties de la ville, a rapporté le journaliste. Dans les véhicules ont pris place des familles entières.

Le bilan des dix peshmergas tués et 27 blessés lors des combats nocturnes entre les forces kurdes et les unités paramilitaires du Hachd al-Chaa ne concerne que les hôpitaux de ma zone, a précisé un responsable kurde, Sherzad Hassan, directeur-adjoint de la Santé dans la région de Jamjamal

Selon des responsables kurdes, des dizaines de combattants kurdes (peshmergas) sont portés disparus. Des combattants tués ont pu être transférés vers différents établissements.

"Eviter une escalade"

La coalition internationale emmenée par les Etats-Unis a exhorté le pouvoir central irakien et les autorités kurdes "à éviter une escalade". "Nous continuons de pousser au dialogue entre autorités irakiennes et kurdes. Toutes les parties doivent rester concentrées sur la lutte contre notre ennemi commun, l'EI, en Irak", a déclaré dans un communiqué cette coalition, utilisant un acronyme du groupe djihadiste Etat islamique.

Commentant les accrochages armés qui ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi, elle a dit vouloir croire à un "malentendu" entre troupes gouvernementales et combattants kurdes (peshmergas), lié notamment à une "mauvaise visibilité".

"Simples mouvements de troupes"

"La coalition surveille les mouvements de troupes et de véhicules militaires dans les environs de Kirkouk. Ces déplacements (...), jusque-là, sont de simples mouvements de troupes, pas des attaques", est-il encore écrit.

Les troupes irakiennes ont repris lundi un champ pétrolier, une base et un aéroport militaires de la province de Kirkouk, au coeur du litige entre Bagdad et les autorités du Kurdistan irakien, trois semaines après la tenue d'un référendum d'indépendance kurde rejeté par le pouvoir central. Au terme d'un ultimatum, les forces gouvernementales ont progressé quasiment sans combattre depuis dimanche soir.

En juin 2014, profitant de l'offensive éclair du groupe Etat Islamique, les peshmergas avaient pris la base en humiliant les soldats irakiens. Ils les avaient obligés à retirer leurs uniformes en leur jetant des dishdashas (une robe masculine, ndlr) et en confisquant leurs armes.

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ATS