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La crise de la dette s'est imposée à l'ouverture de la 42e édition du Forum économique mondial. La présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf appelle à agir sans délai. Angela Merkel souhaite davantage de solidarité européenne, mais l'Allemagne ne renflouera pas les fonds de secours.

La chancelière allemande juge suffisants les montants actuels du Fonds européen de stabilité financière (FESF), de quelque 250 milliards d'euros, et du mécanisme européen de stabilité (MES), de 500 milliards d'euros environ), destiné à lui succéder, pour lutter contre la crise et éviter la contagion à d'autres pays.

Berlin défend l'euro. Mais l'Europe perdra sa crédibilité si l'Allemagne n'est pas en mesure de tenir ses promesses, a poursuivi Angela Merkel. Les déficits budgétaires ne vont pas être réduits d'un coup, cela va prendre du temps, mais nous sommes déterminés à y parvenir, a-t-elle assuré.

Agir immédiatement

La crise de la dette a également été au coeur du discours de la présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf.

Le problème des finances publiques concerne de nombreux Etats, mais heureusement pas les pays émergents. Cependant la situation est telle que cette crise constitue l'un des principaux risques pour la conjoncture mondiale et menace l'euro, a relevé la conseillère fédérale, heureuse d'ouvrir le Forum dans son canton d'origine.

Accord fiscal

Avant d'ouvrir l'événement, Angela Merkel et Eveline Widmer-Schlumpf ont eu l'occasion de s'entretenir brièvement durant une dizaine de minutes, a indiqué à l'ats le porte-parole du Département fédéral des finances (DFF), Roland Meier.

Toutes deux ont abordé l'accord fiscal entre la Suisse et l'Allemagne, que Berlin souhaiterait renégocier, a précisé M. Meier. Mme Widmer-Schlumpf a exprimé le souhait que Mme Merkel s'engage également auprès de l'Union européenne afin que Bruxelles ne remette pas en cause la validité de cet accord.

ATS