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Combattre "l'extrémisme violent" est l'un des "défis majeurs de notre génération", a déclaré Didier Burkhalter, invité par les Etats-Unis à Washington afin de s'exprimer dans le cadre du sommet sur le terrorisme. Ce défi est aussi devenu une "priorité" en Suisse.

"Le terrorisme est une attaque contre nos valeurs. La mort d'enfants innocents, de femmes et d'hommes et la somme des souffrances infligées aux civils par des groupes terroristes n'est justifiée par aucune religion", a poursuivi le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

"Lorsque la Suisse a présidé l'an passé l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) (...), la détermination en vue de définir des réponses communes était palpable", a-t-il observé, indiquant que la prévention de l'extrémisme violent était devenue avec le temps "une priorité" également en Suisse.

Apporter des perspectives

"Nous devons prendre des mesures efficaces pour bloquer le financement du terrorisme et renforcer nos lois", a encore indiqué Didier Burkhalter. "Notre stratégie doit être large", a-t-il plaidé devant ses pairs, précisant que toute action en vue de juguler le terrorisme doit être prise en respect des droits humains".

Dans nos sociétés, "nous devons apporter des perspectives" à ceux - souvent des jeunes - qui se laissent recruter et radicaliser par des groupes terroristes. "La tâche est énorme, elle prendra du temps et de la détermination", a concédé le chef du DFAE. Selon lui, les aider à donner du sens à leur vie et leur offrir des possibilités alternatives de s'épanouir est "la clé" pour éteindre les feux du terrorisme.

Modèle suisse de formation

M. Burkhalter a mis en exergue le modèle de formation en Suisse, où comparativement à d'autres pays, le chômage des jeunes est très faible (3,5%, contre 14,6% en moyenne dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ce taux dépasse même les 25% au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord.

La Confédération a réitéré son fort soutien au Fonds destiné à la lutte contre l'extrémisme violent (GCERF). Depuis cette année, ce capital est destiné à soutenir des projets permettant d'éloigner de l'extrémisme des jeunes de régions défavorisées.

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ATS