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Donald Trump a également signé deux décrets qui illustrent avec force la direction qu'entend prendre la nouvelle administration: le gel des embauches de fonctionnaires au niveau fédéral et la limitation du financement par des fonds fédéraux d'ONG internationales qui soutiennent l'avortement.

KEYSTONE/AP/EVAN VUCCI

(sda-ats)

Donald Trump a signé lundi une ordonnance retirant les Etats-Unis du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Il menace de faire de même avec l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna) faute d'un "accord équitable" avec le Mexique et le Canada.

Négocié pendant des années par l'administration Obama, le TPP était vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine. D'après une source à la Maison-Blanche citée par la chaîne NBC, Donald Trump va s'engager simultanément à lancer sur une base bilatérale des négociations commerciales avec les onze autres pays signataires du traité.

Dimanche, M. Trump avait également affirmé qu'il allait commencer à renégocier l'Aléna avec les dirigeants du Canada et du Mexique qu'il doit rencontrer. Il avait promis durant sa campagne de construire un mur frontalier entre son pays et le Mexique financé par Mexico.

En réaction, le président mexicain Enrique Peña Nieto a annoncé que son pays allait ouvrir "immédiatement" des négociations bilatérales avec les autres pays signataires du TPP. Il a lancé à Donald Trump qu'il ne souhaitait "ni confrontation, ni soumission: la solution est dans le dialogue et la négociation".

Attaque contre l'avortement

Au-delà du TPP, le nouveau président des Etats-Unis a signé deux décrets qui illustrent avec force la direction qu'entend prendre la nouvelle administration: le gel des embauches de fonctionnaires au niveau fédéral et la limitation du financement par des fonds fédéraux d'ONG internationales qui soutiennent l'avortement.

Un décret qui "représente une agression à l'encontre de la santé des femmes", a jugé l'ACLU, la grande association américaine de défense des libertés.

Baisses massives d'impôts

Donald Trump a par ailleurs reçu lundi matin douze dirigeants d'entreprise à la Maison-Blanche. Il leur a promis des baisses "massives" d'impôts et a affiché sa volonté de réduire la réglementation "de 75%, peut-être plus", sans donner la moindre précision sur la nature exacte des réformes envisagées.

Sur l'environnement et le climat, l'administration Trump a juré de mettre fin à "la guerre contre le charbon" et pourrait revenir sur nombre de réglementations mises en place par l'administration Obama. Elle pourrait aussi réorienter de manière significative l'allocation de fonds à l'international destinés à la lutte contre le changement climatique.

Equipe à confirmer

A court terme, M. Trump devrait cependant se heurter à un obstacle de taille: son équipe est loin d'être opérationnelle. Seuls deux membres de son administration - James Mattis à la tête du Pentagone et John Kelly secrétaire à la Sécurité intérieure - ont à ce jour été confirmés par le Sénat.

Mais la voie semble désormais dégagée pour l'un des principaux d'entre eux: Rex Tillerson, ancien patron d'ExxonMobil, choisi pour diriger la diplomatie américaine. Marco Rubio, dernier sénateur républicain indécis, a annoncé lundi qu'il ne s'opposerait pas à sa nomination à la tête du puissant département d'Etat.

Pour nombre d'initiatives de taille, comme la construction du mur avec le Mexique, le président américain devra en outre passer par la case Congrès. Ce dernier est le seul est en mesure de débloquer les fonds pour un chantier, dont les contours restent à déterminer.

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ATS