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L'autopsie et les analyses toxicologiques montrent que le chauffeur du car belge accidenté le 13 mars dernier est décédé des suites du choc. Il n'a vraisemblablement pas eu de malaise avant l'accident même s'il souffrait d'une pathologie coronarienne et prenait un antidépresseur.

Les analyses toxicologiques ont aussi confirmé que le chauffeur n'était pas sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants. "Il prenait quotidiennement un médicament antidépresseur, d'où la présence dans son sang de paroxétine", signale le ministère public du canton du Valais jeudi qui indique que la concentration mesurée se situe dans les normes d'une dose thérapeutique.

Le chauffeur souffrait "d'athérosclérose (accumulation de dépôts graisseux) de l'artère coronaire gauche avec un rétrécissement d'au moins 60%", indique le ministère public. Son communiqué fait le point sur les investigations cinq mois après le drame qui a fait 28 morts, dont 22 enfants.

Cette pathologie coronarienne "peut provoquer des troubles du rythme cardiaque, voire un infarctus (...); cependant, il n'existe pas de preuve que cette pathologie ait été à l'origine d'un malaise qui expliquerait la perte de contrôle du véhicule par l'intéressé", écrit le premier procureur Olivier Elsig.

Le rapport d'accident conclut que le tachygraphe, les essieux et les pneus équipant le véhicule étaient "en ordre". Le temps de repos hebdomadaire et journalier des chauffeurs durant la semaine et les 30 heures qui ont précédé l'accident "a été respecté".

Expertise de la vidéosurveillance

Dans les prochains jours, le ministère public sera en possession de l'expertise des images des caméras de vidéosurveillance du tunnel, avec modélisation en 3D. "Selon les renseignements déjà communiqués par l'expert, ses conclusions confirmeront les autres mesures et expertises déjà effectuées", indique Olivier Elsig.

Le ministère public attend aussi une analyse des données rétroactives du téléphone portable du chauffeur. "S'il se confirmait que la seule cause envisageable de l'accident est en lien avec le chauffeur décédé, un classement de la procédure pénale serait alors envisagée", précise le ministère public.

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ATS