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Le "Blick", la "Schweizer Illustrierte" et "L'Illustré" se font taper sur les doigts par le Conseil de la presse pour avoir publié certaines photos des enfants victimes de l'accident de car de Sierre (VS). Aucune autorisation explicite de la part des familles n'avait été obtenue.

Les journalistes sont en droit de montrer des photos de victimes d'un accident de la route, pour autant que les proches autorisent explicitement leur publication, explique l'instance déontologique dans sa prise de position publiée jeudi.

Toutefois, cet accord ne peut être présumé. Même si des photographies de victimes sont accessibles au public dans une chapelle ardente et lors de cérémonies funèbres, les rédactions ne peuvent dans leur reportage mettre en évidence par l'image certaines victimes sans un accord explicite des proches.

Par ailleurs, les médias ne peuvent diffuser sans conditions des images reprises sur un blog, même si le blog est accessible au public sans droit d'accès. On ne peut en effet en déduire que les images sont accessibles et reproductibles pour un compte rendu médiatique dans un tout autre contexte, souligne le Conseil de la presse.

De sa propre initiative

En conclusion, la sphère privée des personnes impliquées - pour autant qu'il ne s'agisse pas de personnalités connues et que le compte rendu se trouve en rapport avec leur activité publique - doit être respectée, même lors d'accidents spectaculaires, de crimes et de catastrophes.

"L'Illustré" a fait valoir que certaines familles lui ont spontanément mis des photos à disposition et que le chef du protocole de la chapelle ardente à Lommel, en Belgique, a autorisé la presse à reproduire les photos d'enfants exposées.

La "Schweizer Illustrierte" a elle relevé que les portraits des enfants ont été apposés bien en vue sur les cercueils pour les funérailles en Belgique, à l'évidence avec l'accord de la parenté. Elle invoquait également son souci de publier "des images joyeuses" et non "d'horribles photos d'accident".

Le "Blick" ne s'est lui pas donné la peine de prendre position, étant donné que le président du Conseil de la presse Dominique von Burg avait critiqué en mars déjà la publication de ces photos. Celui-ci s'est d'ailleurs ensuite récusé.

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ATS